Vampires, gnomes, loup-garou et démons. Gravity Falls est une ville qui attire les évènements paranormaux. 3 ans après, les jumeaux Pines décident d'y retourner. Mais qui pouvait s'attendre à de telles conséquences...

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Collect moments not things. |Alexis

MessageSujet: Collect moments not things. |Alexis Dim 18 Déc - 23:22

identité

J’ai maintenant 1003 ans mais je le vis bien, cela pourrait vous sembler bizarre si je n’étais pas un vampire, qui plus est chef de lignée… Je suis exploratrice ou aventurière appelez ça comme vous voudrez, mais je fais actuellement une halte à Gravity Falls.

Capacités

— Transformation en chauve-souris
— Sens extrêmement développés
— Pour en savoir plus continue à lire...

Objectif/s

Mh, c’est une chose bien compliquée à définir, puisqu’en réalité qu’est ce que c’est ? Un but ? Une raison de vivre ? Je ne dirais pas que j’ai des objectifs dans la vie, je la prends comme elle vient, je change de continent sur un coup de tête en laissant tout derrière moi. Je trouve une passion puis j’en trouve une autre. C’est sûrement une manière de me sentir vivante après tout.

Alexis Finck

Bad memories make bad girls — Alexis

Objets de départ

Vous découvrirez cela plus tard et l’apprendrez à la minute où vous m’entendrez parler: j’adore les possessions matérielles. Ironiquement, quand je déménage, je laisse tout derrière moi. Tout ? Non, j’emporte avec moi mon portable et mes écouteurs que j’ai acquis en vivant avec mon temps, mes lentilles de contact noires, une ombrelle, quelques vêtements histoire de ne pas me retrouver à poil (dont de longs gants pour me protéger du soleil) et la hache familiale que j’ai transformée en basse. Évidemment, les fringues et la hache restent chez moi la plupart du temps.

Capacités et Particularités en détails

D’après moi, être un vampire ne comporte que des désavantages, mais j’adore ça.
Commençons par le commencement: le passage de vivant à mort-vivant, il est sûrement des choses les plus douloureuses au monde, imaginez que votre corps change plus qu’il n’a jamais changé, qu’il se réinvente sans que vous n’ayez votre mot à dire. L’impression que vos os se brisent tous pour ensuite repousser est de loin la plus insupportable, vos canines grandissent lentement et s’enfoncent dans vos joues quand vous essayez de serrer les dents, alors vous serrez les poings mais vos ongles aussi poussent et s’enfoncent dans vos paumes. Mais ces deux dernières douleurs sont ce qu’il y a de plus supportable. Vous avez l’impression que les couches de votre peau se consument les unes après les autres pour ensuite cicatriser, et puis il y a cette sensation de chaleur qui disparaît. Votre coeur ne battra plus jamais, votre peau sera toujours aussi pâle et gelée. Vos oreilles s’allongent et deviennent plus pointues dans une douleur insoutenable. Vous avez l’impression que vos yeux vont imploser. La transformation peut durer très longtemps sans que vous ne puissiez faire quoi que ce soit pour lui résister ou faire retomber la douleur. Et puis soudain, elle prend fin pour faire place à une autre: la soif. Vous avez la gorge et la bouche affreusement sèches et vous avez beau boire toutes les boissons au monde, la seule qui pourrait satisfaire votre soif, vous le savez, c’est le sang. J’espère que vous avez apprécié cette partie car ce n’est pas la pire, ce qui reste le plus inhumain, c’est de tuer sa propre famille, ses propres amis et de s’en rendre compte quelques mois plus tard, quand on commence enfin à se contrôler.
Les douleurs qui viennent après cela ne sont rien par rapport à ce qui a déjà été vécu.
Parmi ces tortures secondaires, il y a la brûlure immédiate que provoquent l’argent et l’eau bénite, quelqu’un vous plante un objet en argent dans le cœur et c’est la mort immédiate, pourtant, cette matière m’a toujours fascinée, si belle et en même temps si dangereuse...
Tout le monde le sait, vampires et Soleil n’ont jamais fait bon ménage, et pour cause, si l’une de ces créatures de la nuit reste exposée aux rayons de l’être de chaleur, elle commencera d’abord par avoir des coups de soleil sur tout le corps, puis petit à petit, les couches de sa peau se consumeront jusqu’à provoquer sa mort dans d’affreuses souffrances. Ce n’est pas vraiment la chose la plus belle à voir…
Ce que certains considèrent comme des “dons”, des “pouvoirs” ou encore des “avantages” ne sont en fait que des améliorations de l’espèce humaine qui n’aident pas dans la vie si elles sont mal contrôlées. C’est pour cette raison que je les considère également en partie comme des désavantages.
Pour commencer, il y a la populaire transformation en chauve-souris qui fait tant rêver les humains au travers des films ou des dessin-animés, est ce que vous croyez vraiment que changer d’apparence en une fraction de secondes est indolore ? Comme vous êtes naïfs… C’est exactement comme si vous vous jetiez nu dans une mer d’orties, et lorsque vous reprenez votre forme initiale, est ce que vous pensez sincèrement que vos habits vous auront suivi jusque là ? Foutaises. Vous vous retrouvez à poil. Heureusement, la transformation ne peut s’opérer que la nuit. Enfin… Vous pouvez toujours essayer de jour si vous voulez goûter au bonheur qu’est la mort par brûlure corporelle complète… Pour finir de briser vos espoirs, la transformation ne ressemble pas du tout à ce que vous pensez, elle rend simplement la peau beaucoup plus grise et foncée et fait pousser deux ailes difformes et plutôt laides dans votre dos. Ça fait tout de suite moins rêver, n'est ce pas ?
Vos sens deviennent extrêmement aiguisés si bien que vous voyez nettement à plus d’une centaine de mètres (et devenez même capable de voir dans le noir), que vous entendez sans erreurs possibles le serpent ramper dans la forêt, que vous sentez l’odeur de la pluie quand le ciel est encore bleu. Votre force, votre vitesse et votre agilité sont également sur développés, vous pourriez mettre un ours au tapis, battre un guépard à la course et mieux vous débrouiller qu’un singe dans la forêt. Fantastique ? Vous êtes loin de la réalité. Toutes ces “améliorations” ne sont pas innées, en fait, après avoir réussi à contrôler votre soif de sang, vous devrez tout réapprendre à commencer par marcher. Vos sens seront constamment en alerte, vous serez si fort qu’il vous sera impossible d’ouvrir une porte sans briser la poignée, si rapide et agile que vous serez incapable de vous arrêter sans mur pour vous stopper. Cet apprentissage est long et affreusement complexe.
En cas de colère, vos globes oculaires deviennent entièrement rouges et vos crocs s’allongent ce qui n’est pas le top pour passer inaperçu. Vous n’avez pas de reflet et n’apparaissez pas sur les photos, heureusement, il est inutile de se maquiller quand on est déjà physiquement parfait...
Enfin, venons en à dernière particularité que je dévoilerais: la guérison rapide, comme son nom l’indique, les vampires guérissent beaucoup plus vite que les humains lambdas ce qui n’implique pas le fait que les blessures soient indolores...


Physique

Mon physique est l’un des leurres de ma personne, j’ignore si c’est un trait universel chez les vampires ou si j’aurais eu la même apparence en restant simple humaine, mais sans vouloir me vanter, je suis plutôt jolie pour le siècle actuel.
Oui parce que quand la mode était aux bourrelets, il était impossible pour moi de la suivre puisque ce n’est pas en se nourrissant de sang que l’on grossit. Mais bon, à cette époque je remplissais au moins le critère “peau si pâle qu'on pourrait la croire morte”.
Bon, assez tourné autour du pot, entrons dans le vif du sujet !
Ma peau est d’une extrême blancheur et a l’air aussi fragile que de la porcelaine, comme susceptible de se briser au moindre choc. Mais ne vous y méprenez pas, il ne me faudrait qu’une fraction de seconde pour mettre le multi-ours à terre et le vider de son sang. Ma chevelure noire de jais m’arrive aux hanches et est extrêmement soyeuse sans même que j’ai réellement besoin d’en prendre soin, elle contraste tellement avec ma peau que ça ne peut que renforcer la pâleur de cette dernière. Néanmoins, elle entoure harmonieusement mon visage fin, en fait, tout chez moi est très délicat, comme travaillé avec minutie et application. Mes yeux sont naturellement rouges, mais contrainte de porter des lentilles, tout le monde les croit noirs.
J’ai les oreilles anormalement pointues comme la plupart des vampires en fait, mais contrairement à d’autres, je n’essaye pas de les cacher, les gens sont tellement stupides par ici qu’ils ne remarqueraient même pas une sirène dans la piscine municipale. J’ai aussi des canines particulièrement développées et donc qualifiées de “crocs” qui s’allongent quand je suis en colère. Remarquez d’ailleurs que le combo globes oculaires rouges plus crocs qui s’allongent n’est pas ce qu’il y a de plus rassurant…
Enfin passons, parlons à présent des choses qui me tiennent à cœur et que l’on ne peut ignorer: mes cicatrices. La première, et de loin la plus représentative de mon espèce, est évidemment la cicatrice de ma morsure, celle sans laquelle je ne serais pas Alexis Finck. Je n’irais pas jusqu’à dire que je la porte fièrement, mais je ne peux simplement pas l’ignorer. Comme la grande majorité des miens, elle se situe dans mon cou. J’en ai beaucoup d’autres, tellement qu’il serait impossible de les lister, mais chacune a une histoire en lien avec l’une de mes nombreuses aventures.
Un autre type de cicatrices tout aussi important ressasse également une bonne partie de mon histoire, au fil des années, mon corps est devenu mon journal et pour chaque nouveau voyage, chaque nouvelle découverte, un nouveau tatouage apparaissait. Encore une fois, il y en a trop pour n’en parler qu’aujourd’hui, mais je peux vous donner un peu de mon temps pour parler de celui que je préfère. Il fait partit des premiers que je me suis faits et signifie à peu près “Souviens-toi que tu vas mourir, le temps passe”. Je l’ai trouvé amusant parce qu’après tout, le temps n’a aucune emprise sur moi, je mourrais quand même peut être un jour, rattrapée par mes erreurs passées, mais jamais à cause du temps qui passe. Un autre tout aussi important et cette fois placé pas loin du plis de mon bras représente simplement ma plus grande passion, ma “raison de vivre” comme diraient les humains, je l’ai fait faire au début de ma carrière en temps qu’exploratrice, à l’époque, les tatouages étaient déjà très jolis mais la manière de faire assez douloureuse. Le tatoueur refusa d’abord d’accomplir ce que je lui demandais car j’étais une “jeune femme fragile” et qu’il ne “voulait pas abîmer cette si jolie peau”. Je fus contrainte d’employer la force, mais au final, j'obtins ce que je souhaitais, comme toujours… Je ne parle que de ces deux-là car c’est ceux qui me viennent à l’esprit quand on me parle de mes tatouages, mais ils sont tous aussi importants les uns que les autres et ont tous une raison d’exister. Je n’en ai jamais voulu un pour la beauté de ce dernier et encore moins pour le plaisir de souffrir, bien qu’à force cette douleur devienne presque agréable.
Il ne reste plus qu’à parler de mon style vestimentaire. Je n’ai jamais été en retard ou en avance sur mon temps, ni même dans les temps si je puis dire, en vérité, je n’ai toujours porté que ce qui me plaisait, pouvant passer d’une robe à un pantalon, d’un costard cravate à une salopette en jean. Quoi que je mette, cela m’allait à merveille bien que quelques unes de mes tenues faisaient parler les commères. Je n’en ai jamais rien eu à faire, si les gens parlaient de moi, c’est que j’étais importante et jalousée. Alors non, je n’ai pas de style très défini et je n’en aurais jamais, je suis capable de porter n’importe quoi, mais j’ai une préférence pour les tenues qui mêlent le chic à l’original. Niveau maquillage, rien de plus simple, un peu de mascara, un rouge à lèvre foncé -bordeau de préférence- qui contraste avec ma peau et le tour est joué !

Mental

On ne dirait pas comme ça, mais du haut de mes 1m65, je suis une véritable emmerdeuse. D’après mes amis, je suis hargneuse et attachiante, je suppose que ce n’est pas totalement faux. Mais au-delà de cela, je suis extrêmement sociable et bien que je sois un vampire, je sais mettre les gens à l’aise. Je n’accepterais jamais de l’avouer, mais voir les autres heureux me rend moi même très heureuse, alors quand j’ai les moyens d’offrir à quelqu’un ce dont il rêve, je le fais.
Je suis incapable de rester en mauvais terme avec qui que ce soit, j’ignore si c’est une question d’impatience ou de culpabilité, mais lorsque quelqu’un m’en veut, je cherche automatiquement à me racheter. Attention, cela ne fait pas de moi une gamine facilement manipulable, je vous rappelle que j’ai plus d’un siècle, c’est à moi de manipuler les autres et pas l’inverse ! Eh bien puisque l’on parle de manipulation, abordons tous les mauvais côtés de ma personnalité.
Je suis très habile avec les mots, vous pensez que c’est une bonne chose ? Attendez que je parvienne à vous convaincre de faire la pire connerie de votre vie. Avec le temps j’ai acquis une grande intelligence et un sens de l’observation remarquable, ainsi, si vous cherchez à me nuire je le comprendrais en une fraction seconde et meilleure que moi en vengeance rapide et efficace, ça n’existe pas. Je n’ai pas besoin de dix ans pour mettre en place un plan infaillible et nuisible, j’ai vécu à l'époque des plus grands stratèges de guerre alors l’organisation ça me connait.
Je suis égoïste, mais je m’en cache assez pour que seules deux ou trois personnes soient au courant. Sérieusement, le sacrifice, faire passer les gens avant moi ? Je ne connais pas vraiment. Je m’arrange pour discrètement prendre la plus grande part de gâteau ou la chaise la plus confortable, mais personne ne se doute jamais de rien. Eh oui, l’égoïsme se traduit même par les plus petites actions.
L’hypocrisie ? Le mensonge ? La manipulation ? Ce sont mes domaines de prédilections ! Je m’y sens beaucoup trop à l’aise pour que ça n’en devienne pas nocif pour les autres, même si je voulais arrêter de mentir, j’en serais incapable. Ça coule dans mes veines.
Je suis aussi terriblement têtue, quand je veux quelque chose je ne lâche pas avant de l’avoir obtenu, ça peut être assez agaçant par moment. Je possède aussi quelque chose de merveilleux qui s’appelle l’esprit de contradiction, si si, je vous assure. Quand quelqu’un va me dire de ne pas faire quelque chose, je vais le faire, c’est plus fort que moi. Alors il n’est pas étonnant que quand Dieu a décidé de renier les créatures comme moi, j’ai voulu devenir chrétienne, avant d’apprendre que ça pouvait entraîner ma mort. Bon, parlons plus de moi et moins de religion car tout cela commence à devenir très barbant. Je suis très indisciplinée comme vous l’aurez compris, dans le sens où je ne suis pas les règles, et encore moins celles érigées par ces petits humains. Je suis aussi capricieuse et très boudeuse, mais cela rejoint mon côté têtu.
Je suis extrêmement curieuse, plus que la normale je dirais. Alors qu’un humain lambda se contenterait de se poser des questions sur la vie d’autrui, je suis le genre de personne à pister les autres sur les réseaux sociaux ou à faire des recherches sur leur passé pour avoir des réponses, je vais même parfois jusqu’à les suivre dans la vraie vie ! Flippant.
Je me laisse parfois aller à l’imprudence, l’impulsivité ou encore l’audace, certains diront que je prends des risques inutiles, que je cherche à me mettre en danger. Mais est ce une sorte de masochisme que d’aimer la mort lorsque l’on est déjà presque morte ? Je ne crois pas, la frôler me fait me sentir plus vivante et la défier me fait me sentir invincible.
Finissons plus joyeusement. Je suis toujours souriante et de bonne humeur, chose assez étonnante pour un vampire, d’ailleurs, il m’arrive d’être drôle sans le vouloir, par un mot ou un acte déplacé par exemple.
J’ai l’esprit très ouvert et c'est sûrement pour cela que je suis si superstitieuse, je crois énormément en l’astrologie et c'est l’un des piliers sur lesquels repose ma vie. De mauvaises prédictions et je ne pointerais pas le bout de mon nez -même si tenter les foudres du ciel est plutôt... tentant. Ce qui est un peu moins appréciable dans cet aspect de mon caractère, c'est que bien évidemment, je crois aux esprits et aux malédictions, ce qui a déclenché chez moi une peur panique du noir complet -assez ridicule pour un être de ma nature-, de l'eau, des vieux -toujours assez ridicule- et des petits cailloux -sans commentaires. Je ne dis pas que je prendrais la poudre d'escampette devant des gravillons, mais je ne m'en approcherais pas si ce n'est pas nécessaire. Il n'est pas rare de me voir effectuer des petits rituels, comme par exemple toucher du rouge à 12h12, 15h15, etc.
Enfin, je suis une Artiste -avec un grand A. Je ne me vante pas, rassurez-vous, c’est simplement la vérité, je dessine merveilleusement bien, c’est d’ailleurs moi qui dessine mes tatouages. Je chante aussi et je joue de la basse. Il faut dire qu’en 1000 ans, il fallait trouver de quoi m’occuper !
Vous voyez, rien à craindre si vous êtes sages, je ne vous viderai pas de votre sang.

Histoire


11 Octobre 1013, Saint-Empire Romain Germanique (Pays-Bas)
« Every mother on earth gave birth to a child. Except mine, she gave birth to a legend ! »
-Félicitations, c’est une fille ! Comment allez-vous l’appeler ?
Mes parents auraient pu être déçus d’entendre ça, ils auraient sûrement préféré avoir un garçon comme toutes les familles à cette époque, mais non, ils étaient plus heureux que jamais.
-Alexandra, Alexandra Van Der Blood.
Des larmes de bonheur coulaient sur leurs joues tandis que je remuais dans les bras de ma mère, ne comprenant rien à ce qui était en train de se passer. Dehors, le ciel s'éclaircissait doucement, exactement comme si ma naissance était un événement divin -chose amusante quand on voit ce que je suis devenue.
Mes parents étaient de simples fermiers, pas très riches mais heureux de ce qu’ils avaient. Je ne grandis donc pas en ayant tout ce que je voulais, mais j’avais ce qu’il me fallait: une famille.
C’est ainsi que se déroulèrent les neuf premières années de ma vie, dans la joie et le bonheur pur.
3 Juin 1022, Saint-Empire Romain Germanique (Pays-Bas)
« Les cimetières sont remplis de gens irremplaçables »
Mais quand les choses vont trop bien pendant trop longtemps, il arrive forcément un moment où tout se casse la gueule et part en fumée. J’avais toujours vécu dans l’innocence, aidant mes parents à la ferme, m’amusant à faire des pâtés de sable. Je savais à peine ce qu’était la mort !
Jusqu’à ce jour maudit… Maman était tombée malade quelques semaines auparavant, mais même si elle avait l’air très mal en point, papa disait qu’elle serait bientôt rétablie. Je ne m’inquiétais donc pas, continuant d’exister naïvement. Mais son état s'aggrava, et alors que je n’avais déjà plus le droit de la voir, elle était à présent déplacée dans un hôpital loin de la ferme. Papa m’avait interdite de m’y rendre, mais je ne pouvais plus supporter de l’avoir loin de moi, je noyais chaque soir mes pleurs dans mon oreiller, je hurlais à la mort durant mon sommeil, je faisais des cauchemars terrifiants dans lesquels j’apprenais sa mort.
Mais la réalité ne pouvait être que plus cruelle. Papa avait enfin accepté que je me rende à l’hôpital. J’avais préparé un bouquet de tulipes car je savais que c’étaient ses fleurs préférées.
-Maman, je suis enfin venue ! criais-je en entrant dans sa chambre.
Elle n’était pas seule, tout autour d’elle se trouvaient d’autres corps mutilés par la maladie, je me demandais même parfois si ce n’étaient pas des cadavres. Mon regard s’illumina quand j’aperçus maman au fond de la salle, près de la fenêtre. Je plongeai mon visage recouvert d’un masque dans sa chevelure, des larmes glissant sur mes joues.
-Tu m’as tellement manquée… je relevai légèrement la tête, Maman ?
Elle ne répondait pas, comme si elle était devenue incapable de m’entendre. Une voix rouillée provenant d’un peu plus loin s'éleva dans la pièce, interrompue par des toux violentes:
-Celle-ci est morte il y a un bout de temps, petite.
Je lançai un regard désemparé au vieillard, mon monde était en train de s’écrouler sans que je ne puisse faire quoi que ce soit pour arrêter cela. Je déposai une main sur la joue pâle de maman, elle était aussi froide qu’une pierre tombale. Les larmes me brouillaient la vue, je jetai mon masque et m’accrochai au bras de ma mère en pleurant. Papa me souleva pour m’emmener hors de la pièce, loin des malades, mais je criais et me débattais:
-Maman ! Non !
Puis mes paroles désespérées se noyèrent dans mes sanglots.
Si c’était cela la Réalité, je préférais vivre dans un rêve.
26 Février 1024, Saint-Empire Romain Germanique (Allemagne)
« For each end, there is always a new beginning »
Maman avait été enterrée derrière la ferme, comme si j’avais envie de revivre sa mort à chaque fois que je sortais nourrir les cochons… Tout était devenu triste, j’avais l’impression de vivre dans un monde en noir et blanc, tout comme Papa qui croyait que je ne savais pas qu’il pleurait en secret.
Il prit alors la meilleure décision possible, celle qui nous éloignerait enfin des cadavres du passé: aller vivre ailleurs.
J’acceptai cette nouvelle avec soulagement, l’air ici était devenu irrespirable, chaque chose me rappelait ma mère et penser à ma mère me rappelait sa mort.
Papa décida de déménager en Allemagne où la vie n’était pas mauvaise et où l’on pourrait reconstruire une ferme et vivre de nos récoltes comme nous l’avions fait toute notre vie. Il était temps pour nous de faire nos adieux à Maman.
7 Septembre 1029, Saint-Empire Romain Germanique (Allemagne)
« Good bye, Sweetie »
J’avais appris à avoir peur des trop grands bonheurs, et c’est pour cela que je me refusais d’être trop heureuse, mais cette fois encore, je m’étais faite avoir. Notre vie n’était pas parfaite, mais je m’étais trop laissée porter par la légèreté de cette dernière. Tout bonheur avait un prix, et le temps était venu de payer.
-Monsieur Van Der Blood ?
Je vis l’effroi dans les yeux de Papa quand les hommes en noir prononcèrent son nom, il bafouilla une réponse et je décidai de m’approcher, m’agrippant au bras du seul parent qui me restait.
-Vous n’avez pas payé vos impôts depuis plusieurs mois, nous sommes contraints par la loi de vous emmener avec nous et de réquisitionner cette ferme.
Je tirai avec insistance sur la manche de la chemise de mon père, mon menton posé contre son bras et mon regard azur planté dans le sien. Il m’adressa un regard angoissé avant de relever la tête vers les hommes dans l’entrée:
-Vous ne pouvez pas faire ça, si je vends ma ferme et mes animaux cela fera assez pour payer mes impôts !
-Nous sommes désolés mais nous sommes obligés.
Deux types saisirent Papa par les bras tandis qu’un troisième m’arrachait à lui. Je tentai vainement de me débattre, revivant à peu de choses près la mort de ma mère, mon père aussi tenta de leur échapper mais ils étaient plus forts et plus nombreux.
-Non ! Alexandra ! Qu’est ce qui va se passer pour elle ? Je suis le seul parent qui lui reste, arrêtez ! Vous ne pouvez pas faire ça !
Mais il avait beau crier, rien ne pouvait freiner les hommes en noir dans leur mission, et c’est ainsi que je ne le revis plus jamais.
Malheureusement, j’étais encore trop jeune pour vivre seule, ce jour marqua le commencement d’une des pires périodes de ma vie: l’orphelinat.
Évidemment, notre situation à tous n’était pas des plus merveilleuses au départ, mais personne ne faisait rien pour l’améliorer, la nourriture était dégoutante et peu rassasiante, on nous frappait lorsque l’on faisait une bêtise -et Dieu sait que ce genre de chose est vite arrivée. J’étais même intimement persuadée que les personnes qui s’occupaient de nous n’étaient pas choisies pour leurs compétences mais pour leur degrés de méchanceté et de haine envers les enfants. Nous étions forcés à travailler d’arrache-pied, comme des esclaves. Et alors que certains se croyaient parfois libérés en étant adoptés, leurs “parents” se retrouvaient la plupart du temps être de mauvaises personnes. Je ne savais pas ce qui était le pire, rester ou sortir ? De toute manière, je ne connaîtrais jamais de nouvelle famille, quand les enfants dépassent les six ans, ils deviennent trop vieux pour être adoptés, ce que les parents veulent, c’est des bébés qu’ils voient grandir au fil des années, pas des gamines de 16 ans qui les déteste.
Avant d’être amenée ici, j’avais pris soin de cacher la hache familiale à l’extérieur de l’orphelinat, c’est tout ce qui me restait de mes parents à présent.
10 Février 1031, Saint-Empire Romain Germanique (Allemagne)
« Children without families are the most vulnerable people in the world »
J’avais rapidement contracté une maladie, incurable à ce que disaient les médecins, mais surtout très contagieuse. Personne n’avait mis de nom sur cette dernière, mais elle n’avait pas besoin de nom pour me dévorer de l’intérieur, ni même de ma permission. Personne ne voulait plus de moi à l’orphelinat, ma présence avait été jugée trop dangereuse pour les autres enfants, alors on m’avait simplement jetée dehors dans le froid et la crasse pour que je meurs piteusement, seule.
Pour l’instant, j’étais encore capable de bouger, de parler et même de respirer, mais ça ne durerait pas indéfiniment, alors je me contentai de vivre naïvement, comme je l’avais fait jusque là. La mort viendrait doucement me cueillir, mais cette fois-ci, j’étais informée de sa venue.
Je retrouvai la hache à l’endroit même où je l’avais laissée et décidai de la transformer en basse pour essayer de gagner un peu d’argent. Je chantais bien et je savais jouer de la guitare, la basse ne devenait pas être plus compliquée à manier.
Les jours passaient et mon état s’empirait, je me sentais fatiguée plus rapidement, mais j’avais peur qu’en m’endormant trop vite je meurs. La mort ne me faisait pas spécialement peur en soi, je voulais simplement finir ce que j’avais commencer. Et il ne me fallut pas longtemps pour y parvenir, en deux semaines à peine, je jouais de la basse mieux que jamais et j’arrivais parfois à gagner quelques sous pour me payer un repas. Ces conditions étaient désastreuses et je ne ressemblais plus qu’à une vieille personne qu’on aurait abandonnée là. Mes bras étaient couverts d’entailles à cause de la hache -je remarquai d’ailleurs qu’avec le temps j’arrivais à m’en faire de moins en moins- mes cheveux étaient sales et emmêlés, je sentais mauvais et je n’avais que la peau sur les os.
8 Mars 1031, Saint-Empire Romain Germanique (Italie)
« Well, I’m no savior But I tried to save you »
C’est alors que mon sauveur me trouva.
La maladie devenait visible à l’œil nu, mes jambes ne pouvaient plus me porter, mes bras n’étaient même pas assez forts pour porter ma basse, je m’endormais en pleine journée et ma peau se couvrait de petits boutons.
Mais malgré tout ça, je continuais à jouer, plus faiblement mais je continuais jusqu’à tomber dans les pommes ou m’endormir en pleine rue. Je n’étais plus capable d’ouvrir les yeux, mais je sentis qu’on me soulevait, peut être était-ce enfin la Mort qui venait me chercher. Dans ce cas, je serais fière d’être morte en faisant de la musique. Celle que je pensais être la Mort me déposa sur un sol en bois, sûrement celui d’une charrette. J’entendis un coup de fouet puis des chevaux hennir et la charrette se mit à trembler, signe que l’on avançait.
Je pleurais et hurlais pendant mon sommeil, ne cessant de me tourner dans tous les sens. Mon cœur battait à toute allure et des gouttes de sueur perlaient sur mon front. Soudain, j’ouvris les yeux, je ne sais pas vraiment où j'avais trouvé la force de le faire, mais j’y parvins pendant quelques minutes, juste le temps qu’il fallait à mon sauveur pour se présenter. De ce que je pouvais voir, c’était un homme d’une trentaine d’année, les cheveux bruns, les yeux marrons, vêtu d’un costume et portant des lunettes sur le bout du nez.
-Je m’appelle Simon, tu es gravement malade, je t’emmène en Italie pour te soigner.
Un bien étrange type, mais de toute manière, dans mon état actuel il m’était impossible de riposter, alors je hochais mollement la tête avant de sombrer dans un sommeil sans rêves.
Quand je me réveillai, j’étais étendue sur une sorte de table d’opération, les mains et les pieds accrochés par de solides chaînes, en plein milieux de ce qui avait l’air d’être un laboratoire. J’avais dû dormir un bon moment car le voyage Allemagne-Italie ne se faisait pas en deux heures, pendant tout ce temps, la maladie avait eu le temps de se répandre dans tout mon corps, j’allais mourir c’était certain.
-Essai numéro deux, transformation par échange sanguin. La patiente est très faible, la maladie est à deux doigts de la tuer.
Je penchai la tête sur le côté pour apercevoir Simon vêtu d’une longue blouse blanche, dictant ce qu’il écrivait dans un carnet. Transformation. Échange sanguin… Qu’est ce que tout cela signifiait ? J’étais trop fatiguée pour réfléchir, alors je me contentai de fermer les yeux. S'ensuivit une multitude de flashs mêlés à une douleur extrême. Simon s’approche de moi. Je sens deux crocs s’enfoncer dans mon cou. Je me vide de mon sang. Il me donne quelque chose à boire, ça a un goût métallique mais ce n’est pas immonde. Je sens mon corps qui change. Vite. Trop vite. J’ai l’impression de brûler. Ça me lacère de l’intérieur. Je crois que mes os se brisent. La douleur ne fait que monter en intensité. Je hurle à la mort. Tout s’arrête.
J’avais soif, c’était insoutenable, ma gorge était tellement sèche que j’avais l’impression de ne plus jamais pouvoir manger quelque chose. Et puis, quelque chose d’incroyable se produisit, je tirai sur les chaîne si fort qu’elles se brisèrent et tombèrent au sol dans un bruit métallique. Je me levai, titubai mais incapable de trouver un équilibre, je chutai. Le carrelage se brisa sous mon poids, étonnant. Je cherchai à m’appuyer sur la table pour me relever, mais ça ne fit que la tordre. J’avais l’impression de bouger beaucoup plus vite que d’habitude, et quand je pus enfin me relever, je n’eus pas fait un pas que je fonçai dans le mur qui était pourtant dix mètres plus loin. Simon se précipita vers moi pour m’arrêter, mais je le balayai en un instant, l’envoyant sur le frigo qui s’ouvrit en tombant, laissant s’échapper des poches de sang humain. Mon regard rouge, surnaturel, se mit à briller plus que la normale -si tenté qu'avoir les yeux rouges était normal- et je me jetai machinalement sur le liquide rouge, enfonçant mes canines qui étaient devenues des crocs dans le plastique pour en extirper la boisson.
Quand je fus enfin calmée et que je repris mes esprits, Simon s’approcha à nouveau de moi, comme on s’approche d’une bête sauvage, le tout c’est de ne pas montrer sa peur. Il me parlait doucement, décrivait tout ce qu’il faisait pour que je ne sois pas effrayée:
-Écoute, je vais prendre cette chaise et m’asseoir ici, d’accord ? Assieds toi sur la table, tu veux bien ? Je ne vais rien te faire.
J’obéis calmement encore traumatisée par tout ce qui venait de se passer et pris place sur la table, la peur et l’incompréhension se lisaient dans mon regard et Simon avait l’air de s’en soucier. Il posa sa main sur mon épaule mais la retira en me voyant froncer les sourcils.
-Comment t’appelles-tu ? demanda-t’il en me fixant droit dans les yeux.
-Alexandra Van Der Blood, je me mordis la langue, qu’est ce que vous m’avez fait ?
-Bienvenue dans mon monde Alexandra, vois-tu, nous sommes à présent tous les deux des vampires. Je me suis senti obligé de te transformer quand j’ai vu que tu allais rapidement mourir à cause d'une maladie incurable, alors je t’ai emmenée ici.
Je serrai les bords de la table dans mes mains, ils se déformaient dans un bruit sinistre qui me parrut assourdissant. Je tournai lentement la tête vers Simon, les dents serrées:
-Et vous ne vous êtes pas demandé ce que je voulais ?
-Tu aurais préféré mourir ?
-Peut être, oui ! m'exclamais-je en saisissant son menton dans ma main.
-On peut remédier à cela si tu veux, mais est ce que tu es sûre d’avoir fait tout ce que tu voulais faire avant de mourir, d’avoir vécu assez longtemps, d’avoir vu tout ce qu’il y avait à voir ? réussit-il a articuler bien que je lui comprimais bas du visage.
Finalement, être un vampire était peut-être une chance, il est vrai que je m’étais rapidement habituée à cette condition, le fait que les vampires existe ne me choquait d’ailleurs pas du tout, je croyais à tous ces contes et légendes plus qu’en ma propre existence. Simon avait raison, ma vie avait vraiment était nulle et je ne voulais pas mourir comme cela. Alors grâce à lui, j’allais peut être pouvoir me rattraper ! Je lâchai son menton et descendis de la table en brisant quelques carreaux blancs sous mes pieds.
-Vous allez avoir de longues heures pour m’expliquer tout ce qu’il y a à savoir sur les vampires.
Et c’est ainsi qu’une grande et ancestrale amitié se créa. Simon m’enseigna tout ce qu’il y avait à savoir sur notre espèce, il me réapprit aussi à utiliser mes sens, à marcher ou à ouvrir les portes sans briser la poignée et il me mit en garde contre les humains et ce grâce à quoi ils pouvaient nous détruire ou nous blesser.
Cet apprentissage dura six ans, mais après tout six ans, qu’est ce que ça représente pour un vampire ? Un jour ? Une minute ?
14 Mai 1037, Saint-Empire Romain Germanique (Italie)
« Take off the main roads, take the paths »
Simon avait fini par me juger apte à gambader seule dans la nature, j’attendais ce moment depuis si longtemps, mais en même temps, cela m’attristait de devoir laisser le vampire seul en Italie -bien que je savais que je le reverrais un jour ou l’autre. Au cours de ces dernières années, je m’étais habituée à sa présence et je ne savais pas vraiment si je pourrais à nouveau vivre seule. Malgré cela, l’aventure m’appelait et je ne pouvais pas lui résister, l’exploration de nouveaux endroits faisait battre mon cœur gelé et immobile de vampire. Alors, je succombai à la tentation et partis avec ma basse comme seul bagage.
22 Septembre 1479, Espagne
« Anybody can pilot a ship when the sea is calm »
J’avais parcouru toute l’Europe pendant 442 ans de ma vie, étais allée dans toutes les grandes villes, avais vu tous les monuments tout en cachant mes attributs vampiriques au monde, le seul endroit où je n’avais jamais été, l’océan. Je m'étais mis en tête de naviguer en sachant très bien que les femmes étaient interdites à bord, et les femmes vampires sûrement davantage.
Je fis plusieurs ports italiens et français mais comme je l’avais prédit, aucun marin ne voulait d’une femme sur son bateau, jusqu’à ce que j’arrive en Espagne et que je trouve cet équipage, pas des plus fréquentable d'après ce qui se disait, mais pas méchant non plus. Le bateau s’appelait “The Interesting”, un nom qui me plaisait et le capitaine était souvent saoul, ce fut sûrement la seule raison pour laquelle il me prit à bord sans rechigner.
J’attendis qu’on soit loin du port pour ôter le capuchon qui recouvrait mon visage, dévoilant aux marins mes yeux rouges, ma peau pâle et le fait que je sois une femme. Ils parurent à peine choqués, le seul qui réagit fut le Capitaine, sa bouteille à la main:
-Ecoute petit, Donny a une patte en bois, Billy a les mains qui deviennent violettes dès qu’il fait froid, toi t’es une femme aux yeux rouges ? il haussa les épaules, tout est cool, ici personne ne croit en Dieu où toutes ces conneries, il pointa sa bouteille dans ta direction, quand tu navigues, tu peux compter que sur ton équipage et toi même.
Je restai longtemps sur ce navire, certains matelots partaient pour être remplacés par d’autres encore plus cinglés et bizarre, en fait, le bateau portait bien son nom, il n’accueillait que des personnes intéressantes, douées de particularités plus étonnantes les unes que les autres. C’est ainsi que je rencontrai Angelo dans le dos de qui une sorte de queue avait commencé à pousser à la naissance, William qui avait perdu ses deux yeux dans un combat avec une loutre, Sergio qui était le meilleur menteur que j’avais jamais connu et… ce serait trop long de tous les citer.
9 Octobre 1513, Italie
« I just want to look normal »
Beaucoup de vampires avaient entendu parler des travaux de Léonard de Vinci sur des lentilles pour changer la couleur de nos yeux, nous étions tous excités à l’idée que cela puisse marcher, mais malheureusement, il n’avait pas les capacités nécessaires pour mettre un terme à son projet et l’abandonna donc, causant une grande vague de déception parmi les rangs des vampires.
11 Octobre 1513, Italie
« Maintenant que je suis vieux, lorsque je parcours un cimetière, j'ai l'impression de visiter des appartements »
C’était un événement bizarre qu’une réunion de vampires, des douzaines d’yeux rouges terrifiants, des crocs partout, un très mauvais endroit pour un humain. Habituellement, les chefs de lignée organisaient ce genre de réunion tous les ans, mais Simon était un vampire particulier qui n’aimait pas la compagnie de ses compères, pas plus qu'il n'aimait celle des humains en fait.
Cette première réunion de la lignée était organisée à l’occasion de mon 500ème anniversaire, j’allais prendre mon premier envol en temps que chauve-souris sous les yeux de tous. J’étais d’ailleurs parmi les vampires présent la plus vieille -après Simon- mais aussi la plus jeune, je m’explique, je fus la première transformée mais le plus tôt dans ma vie d’humaine, donc malgré mon apparence de jeune fille, j’avais déjà 500 ans.
Cet “anniversaire” serait également l’occasion de présenter mes vampires à Simon et de rencontrer les siens. Celui qui m’intéressait le plus était Jack, un vampire de seulement 300 ans, mais aussi le bras droit de Simon. Et là vous vous demandez tous pourquoi ce n’était pas moi, la réponse est très simple en fait, Simon était plus comme un père pour moi, pas comme un chef. En plus de ça, Jake était sûrement quelqu’un de plus sage, car malgré mon nombre d’années, je n’étais pas de ces vampires qui deviennent des grands philosophes passé le cap des 100 ans, je préférais m’amuser.
Mon premier vol se passa à merveille et ma transformation en chauve-souris était moins moche que celle d’autres vampires.
23 Août 1531, France
« Je m’en fous »
Je m’étais rendue en France car je trouvais que c’était un beau pays, même ravagé par la guerre. Évidemment, je me tenais loin des conflits des hommes, ne trouvant aucun bon côté à leur venir en aide. Je vécu ainsi pendant un peu moins d’un siècle, me délectant de la violence des combats et jouant à l’occasion quelques chansons tristes pour donner un côté encore plus dramatique aux événements.
6 Février 1604, Pays-Bas
« Never forget where you come from »
La France ne m’intéressait plus, j’y étais restée assez longtemps et les combats n’étaient plus ce qu’ils étaient, alors prise d’un ennui mortel, je décidai d'effectuer un retour aux sources.
Je me pointai donc à 1h30 du matin devant les ruines de la ferme de mon enfance, sans autre but que celui de ressasser des souvenirs douloureux. Je passai lentement de chauve-souris à vampire et pris ma basse dans les mains pour jouer une chanson triste, assise parmi les décombres du monde.

Papa, pourquoi t'es partit sans moi,
je t'avais dit, ne me laisse pas,
t'es parti sans moi, oui parti sans moi
et je pleure, mais tu n'peux pas voir mes pleurs
Papa, est-c'que tu m'aimais vraiment?
Si t'avais pu me l'montrer, j'me s'rais sentie rassurée
Un père qui part en laissant sa fille, il fait des yeux ronds comme des billes
Papa j'ai pleuré tu vois, mais est-ce que ça te touche ou pas?


Des larmes glissèrent sur mes joues, je me levai et avançai jusqu’à la tombe de ma mère, quelle ne fut pas ma surprise quand je découvris celle de mon père à côté ! Un morceau de papier caché sous une pierre attira mon attention, je m’accroupis pour le ramasser, c’était une lettre… qui m’était adressée.

Ma chère enfant,
j’ai fini par payer mes dettes et la première chose que j’ai fait c’est te chercher, mais je ne t’ai jamais trouvée, ni à l’orphelinat, ni nulle part ailleurs. Alors je suis revenu ici pour finir ma vie aux côtés des souvenirs heureux. J’espère que tu me pardonneras pour toutes ces années perdues,
Je t’aime,
Ton Papa.


Je fondis à nouveau en larme, cette lettre apportait les réponses à mes questions idiotes. Trop peinée à l’idée de repartir immédiatement, d’abandonner tous ces moments passés, je décidai de rester un peu plus que d’habitude. Les années s’enchainèrent et sans même m’en rendre compte, j’avais passé plus d’un siècle à vivre aux côtés des tombes et des souvenirs.
28 Décembre 1749, Angleterre
« I see life in black »
Une nouvelle rumeur courrait parmi les vampires -on était vraiment toujours au courant des avancées technologiques- comme quoi un inventeur anglais créerait actuellement des lunettes de soleil. Je me rendis en donc en Angleterre mais j'attendis jusqu’en 1752 pour en obtenir une paire ce qui me permis de visiter un peu le pays.
4 Novembre 1784, Amérique
« American fashion is the American dream, which means anything's possible »
Je me rendis alors en Amérique avec ma dernière acquisition, d’abord pour tenter de faire fortune, et ensuite pour avoir le plaisir d’explorer tout ce qui n’avait pas encore été exploré.
Mais au moment de fournir mon identité, je décidais d’en changer, Alexandra Van Der Blood avait vécu trop de mauvaises choses il était tant qu’elle laisse sa place à quelqu’un de plus jeune et plus chanceux, je serais à présent Alexis Finck dont la vie serait -je l’espérais- beaucoup plus heureuse.
Au départ, l’Amérique était secouée par toutes sortes de maladies et nous subissions encore un peu l’attaque des indiens qui avaient survécu aux troupes armées. Ils n’étaient pas nombreux, mais ils étaient prêts à donner leur vie pour défendre leurs valeurs et leurs terres.
J’étais désolée pour eux, mais je ne pouvais pas être attaquée par surprise de la sorte, ç’aurait pu trahir ma nature vampirique, alors je me contentais de rapidement me débarrasser d’eux qu’en j’en croisais, soit en les transformant, soit en les tuant complètement. C’était cruel et égoïste, mais si certains devaient mourir pour que je reste en vie, je n'hésiterais pas un seul instant. Mon existence était plus importante que celle de n’importe qui, enfin, c’est ce que je pensais...
Automne 1829, Amérique
« Keep calm and love gold »
Voilà l’un des épisodes les plus joyeux de ma vie, la ruée vers l’or m’avait rapporté un paquet de fric, c’est probablement un peu dû à ma force de vampire et à mon ouïe extrêmement développée, mais qu’importe. Pour parvenir à ses fins il faut parfois écarter les éléments perturbateurs de son passage.
Printemps 1842, Amérique, Gravity Falls
« Sometimes the world doesn't need another hero... Sometimes what it needs is a MONSTER »
J’étais arrivée à Gravity Falls l’année même de sa création par Quentin Tremblay, attirée par une étrange force, c’est comme si la ville était un aimant et que j’étais une petite bille de métal en liberté. Je vous promet que je ne m’imaginais pas des choses, cette force surnaturelle, elle atteignait mon âme. C’est en étudiant de plus prêt la forêt et ses habitants que je compris pourquoi je m’étais retrouvée ici: j’étais une créature. Et pour une raison que je n’aurais su expliquer, nous étions attirées par Gravity Falls. Grâce à mes lunettes, je n’avais pas besoin de me cacher des humains, j’étais même devenue très amie avec certains, c’était une période formidable faite de multiples découvertes plus extraordinaires les unes que les autres.
18 Juin 1862, Amérique, Gravity Falls
« They knew about the incident »
Ce devait être une journée normale, je me lèverais aux aurores, puis j’enfilerais mes lunettes de soleil avant d’aller chasser dans la forêt, j’enterrerais les cadavres là où personne ne pourrait les trouver, puis je me rendrais au Diner pour discuter avec les habitants. Certaines personnes commençaient à se demander pourquoi je ne vieillissais pas, mais à ces gens-là, je faisais des doigts. Non mais quand est ce qu’ils apprendraient enfin à se mêler de leurs petites affaires ?
C’est en ce jour banal que c’est produit… l’incident.
Alors que l’on fêtait l’anniversaire du restaurant et que toute la ville était là, l’un des enfants qui courraient dans le restaurant me fonça dessus ce qui me fit tomber au sol. Je commençai à me relever en rassurant tout le monde:
-Vous inquiétez pas je v…
Soudain, je vis mes lunettes de soleil par terre et je compris pourquoi tout le monde avait l’air horrifié. Je sortis en courant du Diner et me précipitai vers le local des barques pour fuir sur “Scuttlebutt Island” où je vivrais recluse pendant plus de vingt cinq ans avec pour seule compagnie ma basse et tout un tas d’étranges créatures habitant l’île.
Hiver 1890, Allemagne
« See the things from a new point of view, like a human »
J’avais rapidement dû me rendre en Allemagne pour dégoter une paire de ces lentilles dont tout le monde parlait chez les vampires. Les choses changeait, je pouvais le sentir, et cela n’augurait rien de bon. Mais les guerres humaines ne m’intéressaient pas, ils pouvaient bien disparaître, ça n’apporterait que des bonnes choses. Enfin, ne mordons pas la main qui nous nourrit, les humains étaient bien utiles pour une chose: inventer des gadgets, des trucs chouettes. Et pour le coup, c’était un allemand qui m’intéressait cette fois, il était l’inventeur d’une lentille en verre, recouvrant la totalité de l’œil et le faisant paraître d’une autre couleur. C’était une véritable révélation pour le monde vampirique ! Le seul problème restait qu’il fallait les humecter régulièrement, mais les progrès technologiques ne s’arrêtaient pas, j’étais sûre que dans quelques années, je pourrais porter quelque chose de plus confortable.
Janvier 1891, Italie
« Justice is revenge »
Alors que j’allais repartir avec mes lentilles fraîchement acquises, une nouvelle me parvint par lettre, à croire que l’on me suivait à la trace où que j’aille ! Je déchirai l’enveloppe avec nonchalance, soupirant doucement à l’idée de devoir une fois de plus effectuer un crochet par l’Italie. Je dépliai le papier et lus en diagonale sans prendre la peine de m’attarder sur chacun des mots, mais l’un d’entre eux me heurta de plein fouet: “tué”. Je commençai à m’affoler, reprenant ma lecture depuis le début, mon cœur ne battait pas plus vite, il s’était arrêté de battre il y avait bien longtemps de cela, des frissons me parcouraient l’échine. Simon était mort.
Apprendre la mort d’un vieux proche était assez banal, mais apprendre la mort d’un vampire était des plus inattendu, nous ne possédons pas de mort naturelle, il n’y a pas d’âge pour mourir quand on est déjà presque mort. Il faut être idiot pour trouver la mort dans nos faiblesses, mais Simon ne l’était pas. La cause de sa mort était vicieuse, maligne et portait le doux nom de Jake. Oh je ne pouvais pas attendre plus longtemps, mon sang bouillonnait dans mes veines -théoriquement impossible- il fallait que je trouve ce gamin qui s’était auto-proclammé chef et que je lui fasse payer !
Dès que le soleil fut remplacé par la lune, je me transformai en chauve-souris, jetai la hache familiale sur mon dos et volai jusqu’à arriver en Italie. Jake n’avait vraiment pas perdu de temps, les vampires lui obéissaient au doigt et à l’œil comme des petits chiens obéissants. Mais je n’étais pas un chien et je n’obéissais à personne. Le combat fut rapide et se déroula devant les yeux de tous mes confrères qui ne levèrent même pas le petit doigt pour aller aider leur nouveau chef. Il avait plus de deux siècles de moins que moi et avait cru pouvoir faire le poids ? Pauvre gamin naïf.
Je l’écrasai sous mon pied, sa colonne vertébrale se brisait dans des sons macabres suivis par les cris de douleur de Jake. Je l’attrapai par les cheveux afin de soulever sa tête et m’accroupis devant lui, mon regard rouge planté dans le sien, ignorant ses supplications. C’est alors d’un air compatissant que je déposai un baiser sur son front en déclarant avec légèreté:
-Dommage, je t’aimais bien.
Je me relevai, posai mes lunettes de soleil sur mon nez et brandis ma hache au-dessus de sa nuque bien en évidence. Puis je l’abattis dans un bruit sinistre bien que tant attendu. Il perdit aussitôt son apparence de vampire et prit celle d'un vieux cadavre ridé.
Le gamin avait commis une erreur en s’en prenant à quelqu’un que j’aimais. Je calai la basse sous mon bras et commençai à jouer une musique de défaite. Je n’accordais jamais de seconde chance.
Simon me l’avait dit il y avait longtemps, il ne pouvait y avoir qu’un seul chef capable de l’égaler, moi. Alors ce droit me revenait, maintenant qu’il était mort tué par l’un des siens. Tous les autres vampires de la lignée le savaient et n'avaient rien fait pour empêcher Jake de prendre le pouvoir, mais je ne leur en voulais pas maintenant que l'ordre était rétablit et qu'ils m'avaient acceptée comme leur chef -non sans rechigner.
A la suite des événements, je décidai de rester en Italie durant 23 ans de plus afin d’asseoir mon autorité, car comme il était dur à l’époque pour une femme de se faire une place parmi les hommes, et plus encore quand ces hommes étaient des vampires.
Février 1914, Amérique
« Think of it as an adventure »
Je retournai en Amérique car quelque chose là-bas requierait ma présence, de plus, comme je sentais la pluie avant que les nuages se pointent, je sentais la guerre arriver à grands pas en Italie avant même d’entendre les coups de feu. Ajouté à cela, le fait que j’avais laissé toute la fortune que j’avais accumulée au fil du temps de l’autre côté de l’océan, je ne voyais donc d’autre solution que de repartir. Et même si la guerre arriverait rapidement aux États-Unis, je me tiendrais toujours loin des combats des humains. Même s’ils m’avaient suppliée, je ne les aurais jamais aidés, permettre à leur espèce de survivre, c’était comme tendre le bâton pour se faire battre.
Printemps 1936, Amérique
« I am going to change my life today »
Ce n’était qu’un événement mineur pour la plupart des gens, une simple avancée technologique comme on en voyait souvent à cette époque, mais pour moi, c’était une avancée majeure pour le monde vampirique. Le début d’une nouvelle ère où aucun d’entre nous n’aurait plus peur de voir son identité dévoilée, une ère où on pourrait vraiment vivre parmi les humains. Les lentilles étaient la plus belle invention depuis longtemps, grâce à elles je me sentais enfin libre d’aller où j’en avais envie et de faire ce que je souhaitais. C'était fabuleux.
1937-2013, Amérique, Etats-Unis
« I'm in love with cities I've never been to and people I've never met »
J’avais passé 76 ans de ma vie (ou de ma mort, appelez cela comme vous voulez) à voyager d’État en État sans jamais trop m’attacher aux gens par peur de souffrir mais surtout de les faire souffrir. Je changeais d’identité à chaque fois, devenant Jeanne Charette, Camille Bucket, Clémence Smith, et j’en passe. Le seul nom que je n’utilisais jamais était celui d’Alexis Finck, celui-là était réservé à un seul et unique endroit qui ne cessait de m’appeler à lui. Cette partie de mon existence, qui pour un humain était une vie entière, c’était l’apogée de ma vie, les années les plus heureuses où je me noyais dans le bonheur pur et l'insouciance, défiant les règles et brisant les lois avec une insolence rare.
Été 2013, Amérique, Etats-Unis
« Time is dead and meaning has no meaning ! »
Le bruit courait parmi les créatures magiques qu’une apocalypse avait lieu dans la petite ville de Gravity Falls, une apocalypse bizarre, de ce qu’en disait l’un de mes vampires établi là-bas: des démons étaient venus sur Terre pour prendre le contrôle du monde. C’était pas des plus recherchés, mais c’était un objectif plutôt cool, et si ces créatures étaient reniées par Dieu comme moi et mon espèce, alors nous serions sûrement très amis. Le sentiment qui avait subsisté en moi depuis la fondation de la ville m’animait encore, mais il était devenu bien plus fort. Cela devenait donc plus dur de lui résister. Le monde me criait de me rendre là-bas, mais la raison me poussait à attendre encore un peu.
1er Janvier 2014, Etats Unis d’Amérique, Oregon, Gravity Falls
« Trust no one ! »
Nous étions enfin en 2014, j’avais attendu plus de trois mois pour me rendre à Gravity Falls, mais je ne pouvais plus me retenir, l’envie d'y retourner était devenue bien trop forte, je rêvais de la ville, je pensais à elle toute la journée, c’était insupportable, je DEVAIS la revoir. Alors c’est ce que je fis, réapparaissant enfin sous le nom d’Alexis Finck. Ma seule crainte était que les personnes qui m’avaient connue 70 ans plus tôt se souviennent de moi, mais bizarrement, même les plus vieux m’avaient oubliée. J’étais aux anges, enfin capable de repartir sur de bonnes bases ! Grâce à l’argent que j’avais accumulé toutes ces années, je pus m’acheter une petite maison à l’entrée de la forêt, juste assez confortable pour y vivre correctement sans pour autant attirer l’attention.
La seule chose que j’attendais alors était le retour de ces héros dont certaines créatures causaient: Mabel et Dipper.
Informations complémentaires:
▬ J’appelle tout le monde gamin(e) (oui, même papy Jeannot) ▬ Je suis polyglote (je parle le néerlandais, l’allemand, l’italien, l’espagnol, le français, l’anglais, l’américain et la langue des signes américaine) ▬ Je fait une marque sur ma hache-basse à chaque nouveau vampire transformé ▬ J’ai une cicatrice sur l’oreille droite du fait qu’on ait cherché à me la couper ▬ J’adore les greniers, il m’arrive même fréquemment de m’introduire dans ces derniers ▬ On me surnomme Alex, Al ou Lex, même quand on ne me connait pas vraiment et je n'ai aucun problème avec ça, par contre si vous partez dans des surnoms tordus ou ridicules, vous risquez de ne pas passer la nuit

Quelques lignes sur vous

►Votre pseudo? Lily
►Ton âge? 15 ans
►Comment as-tu trouvé ce forum? Ford m’a guidée *^*
►Qu'en penses-tu? OMG OMG OMG il est génial ! Depuis le temps que j’espérais un forum Gravity Falls, en plus l’idée des codes cachés est juste formidable, l’intrigue a l’air démente, tout est trop beau et trop bien réfléchi. Bref j’a-dore !
►Des questions ou des remarques? J’A-DORE (et je vous aime déjà tous) ♥
►Un double compte? Si oui, lequel? Les prédéfinis me font tous de l’oeil, mais je ne céderais pas à la tentation. JAMAIS.

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Collect moments not things. |Alexis

MessageSujet: Re: Collect moments not things. |Alexis Lun 19 Déc - 23:10

Fiche validée

Bienvenue parmi nous! Quelle fiche! :clapay: 15 ans est déjà un tel niveau, comme je te l'ais dis c'est absolument fantastique. C'est ce qui s’appelle une présentation de qualitée, tu as même apporté sans rechigner les quelques petits ajouts que je t'ai demandé. J'ai beaucoup aimé le fait que tu ais brisé le stéréotype du vampire tout beau tout puissant, tu as vraiment montré l'atrocité de la transformation et le processus d'apprentissage. Ça donne ainsi plus de profondeur au personnage, d'ailleurs ton histoire, même si elle est tragique, ne m'a pas non plus paru dénuée de bons souvenirs. Tu as une maturité de rp et je pense que tu es capable de nous faire évoluer cette vampire, alors j'ai hâte de voir ça.



Pierre avec hiéroglyphe:
 
Grappin:
 
Réplique du chapeau de Stan:
 
Ou autres choses au Mystery Shack






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