Vampires, gnomes, loup-garou et démons. Gravity Falls est une ville qui attire les évènements paranormaux. 3 ans après, les jumeaux Pines décident d'y retourner. Mais qui pouvait s'attendre à de telles conséquences...

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Les monstres, ça n'existe pas ~ [Flashback solo]

MessageSujet: Les monstres, ça n'existe pas ~ [Flashback solo] Jeu 27 Avr - 0:02
ft.
Marwin
«Les monstres, ça n'existe pas. ~»
Premier fragment


La pluie tombait lourdement sur le sol déjà bien imbibé alors que de temps en temps un éclair venait zébré le ciel obscurcit d'une soirée bien entamé. Le seul bruit qui pouvait être entendu était celui l'eau qui tombait en trombe sur la forêt. De violents clapotis contre le bois, le sol et les feuilles jouaient la mélodie des tempêtes alors que toutes les âmes aux alentours c'étaient réfugiées à l'abri des éléments. La nature était silencieuse.

Sauf lui.

Ce petit être qui courait à perdre haleine à travers la végétation trempée. Il l'était lui d'ailleurs. Ce corps frêle d'un enfant de huit ans frissonnait sans relâche contre le traitement qu'il subissait. Des tremblements de froid... mais aussi de pleurs. La pluie qui s’abattait sur lui se mélangeait à une eau plus salées, les larmes de cet enfant en fuite, ainsi qu'à un liquide carmin plus épais. Le garçon avait mal physiquement et mentalement.

Un nouvel éclair illuminait cette scène tandis qu'il s’emmêla les pieds et s'écrasa au sol, dans la boue. Là il resta immobile quelques instants avant que son corps ne soit de nouveau prit de tremblements incontrôlés alors que des gémissements vinrent briser le silence pesant. Puis il se releva pour rester assit sur ses genoux. Il tenta alors d'essuyer son visage de toute l'eau accumulée mais ne réussi qu'à s'y étaler de la terre. Il devait avoir l'air fin en cet instant, l'héritier Lawrence. Oh comme son père ne se gênerait pas pour le rabaisser s'il le voyait dans cette pitoyable situation.

Ce père, c'était à cause de lui s'il était dans cet état. La peine. La blessure. Tout. Tout était de sa faute. Ce... vieux con ! Voilà, il avait réussi à le dire. Cette insulte trop longtemps contenue, elle avait enfin éclatée. Il n'était plus question de « père » ni même de Matthew. Non, il n'était plus question de ce « vieux con » qui l'avait frappé plus tôt.

~ ~ ~

Alors qu'il rentrait avec sa petite sœur d'une aventure dans la forêt. Tout l'après-midi ils c'étaient amusés dans les bois. Courant. Sautant. S'amusant tels des enfants qu'ils étaient et non comme les adultes avaient voulus qu'ils soient. Il voulait l'emmener au plus profond de la forêt pour lui montrer ses amis. Là où les secrets étaient bien cachés par les arbres. C'était une belle après-midi bien qu'un peu nuageuse. Mais il c'était dit qu'avec un gros pull, Chenoa ne risquait rien. Que ça n'allait pas réveiller sa toux.

Ça avait été un choc d'apprendre que sa petite sœur avait une grave maladie et qu'elle pouvait à tout moment retourner à l’hôpital. Ce lieu, il ne l'aimait pas du tout. Ça ne sentait pas bon dedans et  c'était trop propre, trop aseptisé. Et les murs blancs faisait peur à ses amis. Ce n'était pas naturel, trop de machines, trop d'ondes. Ils n'aimaient pas ça du tout et lui non plus. Mais il faisait des efforts, pour plaire à sa petite sœur. Pour être le parfait grand frère qui serait toujours là pour elle.

Il subissait les tuyaux, les machines et ces regards dédaigneux aussi. Lui, le petit garçon de la forêt avec ses pieds tout crottés. Il subissait tout ça pour elle, sans broncher. Parce qu'elle était tout pour lui.

Et sa patience avait payé car voilà qu'elle sortait enfin de cette prison pour retourner à la maison. Cette pauvre enfant pourtant si gentille, si patiente. Elle n'avait rien demandé. N'avait jamais rien fait de mal. Il était l'enfant turbulent et sauvage alors qu'elle était sage et obéissante. Deux personnalités opposées mais qui ne pouvait vivre ensemble. Il l'emmenait toujours dans ses folles incursions. Pour lui montrer la magie du monde qui les entourait. Armé de son fidèle grimoire, il lui montrait des choses que seul lui pouvait inventer.

Alors, tous deux oubliaient l'espace de quelques instants tous leurs tracas. C'étaient des moments de complicités fraternels qu'on ne pouvait briser aussi facilement. Elle adorait rêver, voulait vraiment croire aux histoires qu'il lui lisait. Ces histoires gravées sur les pages de ce vieux bouquin. Il n'aimait d'ordinaire pas lui mais cet ouvrage, il n'avait de cesse de le dévorer en long, en large et en travers. A tel point qu'il ne connaissait par cœur. Il y avait même rajouté quelques annotations. Avec son écriture maladroite. Mais les yeux innocents d'un enfant pouvaient clairement percevoir ce que ceux d'un adulte ne pouvaient plus.

Ce jour-là, il avait décidé de lui montrer des lucioles et c'était engouffré avec Chenoa dans un recoin sombre des bois. Mais il n'avait pas peur, après tout ses amis étaient là pour veiller sur eux. Il leur faisait entièrement confiance.

Ça avait été merveilleux. Les petites boules lumineuses qui tournoyaient autour d'eux. Se balançant au gré du vent volage et taquin. Ils en avaient oublié le temps qui passe et la météo qui se gâtait à tel point que les premières gouttes stoppèrent leurs contemplations. Il fallait rentrer ! Et vite s'il ne voulait pas que sa petite sœur n'attrape froid. Il la prit sur son dos et commença à courir jusqu'à leur demeure. La brise c'était intensifié, faisant se soulever ses longues touffes de cheveux rebelles. Il fallait faire vite car voilà que les éléments se déchaînaient contre eux. Fort heureusement, des murmures lui indiquaient la bonne voix à prendre, les raccourcis pour sortir ua plus vite de la forêt.

Et il réussi à rentrer à la maison sans trop être trempé. Mais la benjamine était gelées alors il décida de la couvrir d'une couverture, le temps qu'il lui trouve des vêtements chauds et secs. Trop occupé par ses inquiétudes, il se fichait des traces de boue qu'il laissait derrière lui sur le parquet et les tapis. Qu'importe si les domestiques les avaient nettoyés plus tôt dans la journée, pour le moment c'était la jeune Lawrence qui l'inquiétait. Son bien être avant tout. Il n'était pas le seul à s'en inquiéter et alors qu'il cherchait des habits dans l'armoire de la jeune fille, une voix forte et froide le sorti de ses investigations.

« - Anoki Lawrence. Je te veux dans le salon tout de suite. »

Il s'arrêta net. Comme transpercé par ce ton glacial et tel un automate, le voilà qui descendait les escaliers, tenant fermement entre ses petits poings le tissu destiné à Chenoa. La pièce était grande mais pas assez au goût du métis. Là, il s'y sentait prisonnier de ce regard qui le fusillait. Il en oublia de respirer. Il voyait son père, serrant sa fille emmitouflée dans une couverture bien trop grande pour elle. L'homme murmura quelques encouragements à la demoiselle alors qu'une des domestiques vint la récupérer pour l'emmener loin du procès qui allait avoir lieu. Pendant ce temps, le garçon resta silencieux, les yeux obstinément rivés sur le tapis.

Le temps sembla se figer tant et si bien qu'il ne savait pas si il resta ainsi pendant quelques secondes ou plusieurs années. La porte claqua, sinistre rappel qu'il était seul avec son paternel. Mais il refusait de croiser son regard, il avait bien trop peur pour cela. L'homme était très protecteur et Anoki avait commis une faute aujourd'hui. Les conséquences en seraient lourdes. Le silence fut brisé par la voix de l'adulte.

« - Je peux savoir ce qui t'a prit ? »

Il se crispa à ces paroles et il mordit sa lèvre inférieure. Il avait juste voulu faire plaisir à sa petite sœur. Lui faire oublier pendant quelques temps sa vie monotone. La faire rêver. A croire qu'il avait tout gâcher.

« - Réponds-moi quand je te parle. »

Il fallait peser ses paroles. Tenter de faire comprendre à son père ses intentions. Mais peine perdue, plus il tentait de s'expliquer et plus il se sentait bête. A la fin, il ne put que murmurer un faible.

« - Je suis désolé... père. »

Loin de le calmer, cette excuse provoqua l'ire de ces yeux glacés. Matthew avait définitivement abandonné son sourire hautain et arrogant pour ne laisser place qu'à un masque froid d'inquisiteur.

« - Crois-tu vraiment que tes excuses vont tout régler jeune homme... »

Ce n'était clairement pas bon. Le ton était ampli de venin. La personne en face de lui ne criait pas mais sa langue était acérée comme une lame, prête à le blessé à chaque instant. Son cœur tambourina dans sa poitrine.

« - Est-ce seulement trop te demander de réfléchir de temps en temps ? Et lève ta tête bon sang. Tu es un Lawrence. Alors fais face à tes actes avec un peu plus de dignité. »

En trois enjambé, le voilà qui avait rejoint son fils, le surplombant de toute sa hauteur. Il attrapa alors son menton pour le forcer vers le haut.  

« - Sais-tu seulement ce qui aurait pu arriver avec tes... balivernes ? Chenoa aurait pu faire une rechute ? Est-ce cela que tu veux ? Qu'elle finisse une nouvelle fois à l’hôpital ? »

Non ! Bien sur que non il ne voulait pas cela. Le jeune amérindien paniqua à la pensée de sa sœur de nouveau dans ce grand lit blanc. Il avait peur et cette fois quelques paroles sortirent de ses lèvres crispées.

« - Je voulais juste lui montrer les créatures de la forêt... »

Le regard devint plus glacial. Ses paroles avaient eu l'effet inverse à celui escompté.

« - Encore ces foutaises ? N'as-tu pas passé l'âge de croire aux contes de fée ? Mais réfléchis Anoki ! Ces... choses... »

Un mouvement dédaigneux du poignet dans l'air accompagna les paroles et il pointa un doigt accusateur vers le livre qui dépassait de la besace du petit basané. À ce geste, Anoki le prit entre ses bras tout contre sa poitrine, comme pour faire barrière de son frêle corps. Il était encore prisonnier de l'une des mains de son père mais il lui refuserait toute possibilité de s'en emparer. Son père le foudroya du regard et il put y lire tout la déception.

« - Elle n'existent que dans ta tête. Il faudrait que tu commences à grandir jeune homme ou tes sottises tueront Chenoa... »

Le choc pouvait clairement se lire sur le visage de l'enfant. Ces paroles dures le blessèrent au plus haut point. Jamais il n'avait voulu nuire à sa petite sœur. Il était prêt à donner sa vie pour elle. L'enfant paniqua. Il n'avait pas le droit de dire cela. Pas le droit d'insinuer qu'il se fichait de sa sœur, pas le droit de dénigrer ses amis

« - Ce n'est pas vr !!! »

« - Il suffit ! »

Cette fois la voix glaciale s'éleva dans les airs. Abrupte et forte. C'était la première fois qu'il entendait son père hurler. Mais ce ne fut pas tant le ton que le geste qui suivi l'exclamation qui mortifia le natif. Il resta interdit pendant quelques instants, le regard vague et les yeux écarquillés d'incompréhension. Il avait mal à la joue. Alors, doucement malgré son souffle erratique, il porta sa main à sa joue meurtrie, là où la main tremblante au dessus de sa tête l'avait frappé.

Ça avait été si rapide. Les émotions avaient prit le dessus sur nos deux protagonistes et cela avait malencontreusement à cette situation tragique. Ce geste était lourd de conséquences. Il signifiait la perte de contrôle de son père, lui qui avait toujours été si calme et réfléchit. Maître de la situation. La voilà qu'elle lui échappait et il avait perdu le contrôle de lui-même. Il l'avait frappé avec sa propre main.

Le choc avait été assez violent pour que la besace qu'il tenait fermement vole jusqu'à l'autre bout de la pièce et qu'il se morde la lèvre jusqu'au sang. Un fin filet carmin s'écoula alors de sa lèvre meurtrie. Il tourna alors lentement ses grands yeux effarés pour trouver le visage décomposé de Matthew. Chacun était interloqué de ce qui venait de se dérouler. Tant d'émotions tourbillonnaient dans ce vieux regard. Tristesse. Regrets. Choc. Il était tout aussi perdu que son fils.

Un hoquet brisa le silence pesant. Anoki arrivait à grande peine à retenir ses larmes c'est pourquoi il fuit. Sa vision était trouble et son esprit encore trop agité pour réfléchir convenablement. Il était totalement et irrémédiablement perdu. Il quitta d'abord le salon, puis la maison pour se faire engloutir par la pluie et le vent. Il avait froid aussi bien à l’intérieur qu'à l'extérieur. Le corps et l'âme gelés. C'est pourquoi il ne fit pas attention où le menaient ses petites jambes. Tout ce qu'il voulait en cet instant c'était fuir. Fuir ce regard déçu. Cette peine qui l'accablait. Est-ce que ses agissements nuisaient vraiment à sa sœur ? Lui qui n'avait toujours pensé qu'à elle ? Avait-il commit une effroyable erreur ?

En cet instant, il avait peur. Il ne regarda même pas où il allait, la forêt était son seul but. Se perdre entre les branchages rassurants. Un éclair déchira le ciel, illuminant le paysage dans lequel courait l'enfant. C'est là que ce souvenir à commencé, alors qu'Anoki s'écroulait sur le sol. Il était bien beau l'héritier des Lawrence, complètement trempé, recouvert de boue, les genoux écorchés et la lèvre fendue.

Cette peine qui était en train de l'étouffer, elle fini par se changer en quelque chose de bien plus vil. S'insinuant dans son âme tel un perfide serpent. Il leva son regard vers le ciel mais ni étoile ni lune n'était là pour l'éclairer. Il était désespérément seul. Il se recroquevilla de nouveau lui-même, tentant de faire un cocon protecteur de son propre corps. Quelques croassements timides, presque murmures portés par les vents violents, vinrent à ses oreilles alors que la pluie sembla s'arrêter sur lui. Intrigué, il releva une nouvelle fois son visage pour découvrir qu'une feuille géante avait été coincée à des branchages juste au dessus de sa tête.

Ce n'est que ton imagination Anoki ! Arrêtes de rêver. Tu te fais du mal comme tu en fais à toute ta famille en t'obstinant de la sorte !

Oui c'était cela. Tout était dans sa tête. Cela ne pouvait être autrement. Il fallait qu'il arrête de s'inventer ses amis imaginaires. Il fallait qu'il grandisse ou sinon il finirait par tuer sa petite sœur. Cette stupide feuille avait été amenée par le vent. Rien de plus ! Ce n'était pas ses amis. Ses amis n'existaient pas. Il les avaient inventés. Un nouveau croassement fit échos à ses pensées, bien plus triste que les précédents.

« - Stop... Tu... Vous... Vous n'existez pas... »

Un nouvel éclair zébra le monde de sa lumière et l'enfant put constater qu'il était tout seul. Il l'avait toujours été. Ces petits êtres bleus n'avaient jamais existé. Il les avait rêver pour se rassurer, pour faire plaisir à sa petite sœur. Ce qu'il y avait marqué dans le grimoire de sa grand-mère. Des mensonges. Rien de plus. Il fallait arrêter d'y croire ou il risquait de la perdre à tout jamais. Sa résolution était de plomb alors que ses épaules s'affaissèrent d'un nouveau fardeau. Il se sentait si fatigué. Il venait de tirer un trait sur son enfance et cette nouvelle vie semblait bien amère et terne.

Bienvenue dans le monde des adultes. ~

Il ne sait pas combien de temps il resta ainsi, immobile sous la pluie sous cette feuille malmenée par les bourrasques. Ses cheveux étaient collés à son visage et ses vêtements à son corps. Il tremblait de partout, les bras croisés contre sa poitrine et assit sur ses genoux.

Il cru distinguer un nouveau bruit au loin. Encore une frasque de son imagination ? Il tentait de s'en convaincre. Mais quand il se réitéra, le jeune amérindien se focalisa dessus. Cette voix. Elle lui était si familière et elle... l'appelait ? Le ton était angoissé et par réflexe il y répondit, s'époumonant contre le sol.

Une ombre vint l'enlacer fortement. Chaude, forte et protectrice. Elle enveloppait tout son petit être. Il ouvrit alors les yeux et tourna son regard pour se planter dans celui, délavé, de son père. Il avait l'air si fatigué en cet instant. Ce n'était plus le juge qui le toisait de tout à l'heure.

« - Anoki... Fils... »

« - Je suis désolé »

C'était sorti si soudainement. Il n'y avait pas vraiment réfléchit sur le moment. Désolé pour quoi ? Pour qui ? Pour avoir failli mettre sa sœur en danger ? Pour avoir cru à ses élucubrations ? Peut-être un peu de tout cela. Mais il était déterminé à changer. A devenir l'homme que ce vieux voulait qu'il soit. Il allait rentrer dans le moule quitte à devenir le « vieux con » qu'il avait méprisé jusque là. Le monde était bien trop cruel et sombre pour qu'il reste l'enfant rêveur et turbulent. Il allait devenir comme son « vieux con » de père.

« - Je promets père. Je promets que je vais changer... »

Les yeux de nouveau clos, il se laissa dériver contre le corps qui le soutenait désormais vers leur foyer. Il ne pouvait pas comprendre pourquoi il pouvait tout à la fois maudire et aimer cet être. Il se sentait en sécurité au creux de ses bras et pourtant son contact l'énervait au plus haut point. Peut-être était-ce à cause de ce secret.

This dirty little secret ~

« - Je vais changer... Je vais grandir... pour Chenoa. »

C'est ainsi que son père le porte dans ses bras, l'arrachant doucement à la forêt. La pluie continuait toujours de tomber alors que le tonnerre avait cessé. Le vent, quand à lui, continuait ses caprices et faisait se balancer les feuilles. C'est là que trois petits êtres bleus, semblables à des hommes-oiseaux regardèrent tristement l'enfant disparaître. Puis, entre les ombres des bois, ils finirent eux aussi par s'évaporer. Depuis ce jour, le jeune Anoki a refusé de croire aux créatures surnaturelles. A refusé de les voir. Tout pouvait être expliqué, il n'y avait pas de place pour la magie. Pas de place à la fantaisie.

Alors pourquoi ? Pourquoi a-t-il été recherché ce vieux grimoire de sous le meuble où il avait atterri. Mais surtout, pourquoi l'a-t-il toujours gardé précieusement ? ~

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