Vampires, gnomes, loup-garou et démons. Gravity Falls est une ville qui attire les évènements paranormaux. 3 ans après, les jumeaux Pines décident d'y retourner. Mais qui pouvait s'attendre à de telles conséquences...

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I have spied for you, lied for you, put myself in mortal danger for you. || Donovan Leroy

MessageSujet: I have spied for you, lied for you, put myself in mortal danger for you. || Donovan Leroy Lun 12 Juin - 14:15

identité

Donovan Leroy (29), roux.
(Ex ?) Mafioso sous-couverture au service d’une famille italo-américaine installée à NewYork. Supposé informateur et trafiquant. Gérant d’un bar/brasserie en centre-ville. Fanatique de chats.

Capacités

— Maniement des armes à feu
— Insensible aux attaques de chats
— Cordon bleu
— Pokerfaced surentraîné

Objectif/s

– Simuler le chien obéissant en attendant la révocation de sa mutation.
– Avoir une vie qualifiée de « normale » dans cette période de temps.
– Éviter le conflit avec la police (mais eh, ce n’est pas son problème majeur pour l’instant)

DONOVAN LEROY


Somewhere in the corner of my mind, I'm not a fool, completely blind.
- Cleo Laine

Objets de départ

Black Audi R8 : On décide de l’exiler dans un coin paumé des U.S avec de mauvaises excuses ? Soit. Mais hors de question qu’il se sépare de son petit bijou.  Un magnifique cabriolet noir à 449 Kw, on ne s’en sépare pas comme ça.

Walther PPK –à la James Bond– : comme quoi, les allemands sont une référence et pas que pour les voitures. Donovan s’en séparait rarement lorsqu’il était encore à New York. A présent il lui arrive de l’oublier sous son oreiller en se levant, ou sur son lavabo après une douche matinale. Oups ?

Sachet de friandises pour chat (non, pas pour lui voyons !) : Temptations Cat Treats are sooo tempting, cats will do aaanythiiing to get their pawns on them ! ANYTHING. Ou comment amadouer Orion en rentrant du boulot pour lui faire un gros câlin. Donovan a toujours un paquet neuf sur lui, peu importe les circonstances.

Capacités et Particularités en détails

– Maniement des armes : Ayant servi dans l’armée et étant actuellement membre d’une des familles italo-américaines populaires, il est naturellement bon pour manier une arme. Dono préfère les petites armes à feu au reste, si vous voulez tout savoir. Rien de mieux qu’un bon petit colt patientant au fond d’une poche, en cas de danger.

– Insensible aux attaques de chat : Des années d’expériences avec ces matous lui auront appris à encore plus les aimer, ainsi qu’à ne plus réagir aux morsures et griffures soudaines des petits félins capricieux. Un peu de salive et ça passera vite.

– Cordon bleu : Il s’agit peut-être d’un don de naissance, mais autant vous dire qu’il en aura chier pour atteindre son niveau de cuistot actuel. Ses mains sont devenues son meilleur atout, et pas qu’en cuisine…

– Pokerfaced surentraîné : Parce qu’on ne trouve pas beaucoup de gens qui se vantent de n’avoir aucune expression faciale en toute circonstance. Pratique, lorsque tricherie durant une partie de belotte.

Physique

1m83, grand et svelte, Donovan dirait qu’il a été gâté par Dame Nature. Non pas qu’il soit narcissique –si peu, si peu…–, mais on ne peut pas dire qu’il ait le physique d’un canard handicapé.

Petit bémol, sa peau de rouquin parsemée de tâches de rousseur et très sensible au Soleil –le soleil c’est le mal–. En général il évite de se trimballer sans protection, reste à l’ombre voir ne met pas du tout le nez dehors en cas de journée radieuse. C’est un oiseau de nuit le loupard, laissez le pioncer lorsqu’il veut !

Envié par ses pairs pour sa paire de jambes longues comme un jour sans pain et fines comme il faut –quoi ? Non, nous n’exagérons pas voyons– ainsi que d’une musculature renforcée par ses entraînements et expériences militaires, il fait preuve d’une bonne endurance, surtout quand il faut fuir ou poursuivre l’ennemi. Rien de mieux qu’un jogging avant l’aube et d’un peu de sports martiaux pour entretenir tout ça.

Il porte ses cheveux cuivrés assez courts et les redresse en arrière avec une noisette de gel chaque matin afin d’éviter qu’ils ne se mettent en travers de son chemin durant son boulot. Si son corps de coopère pas, qui le fera ? Tout comme le reste de son corps, son visage est tacheté d’éphélides –Mais qu’est-ce que c’est ?– depuis qu’il est enfant. Si ses parents ont toujours trouvé ce trait physique adorable chez lui, il n’y tient pas spécialement et évite donc l’exposition au soleil pour ne pas se retrouver comme un con avec la face entièrement couverte de ces petites tâches qui ne partent malheureusement pas au lavage.
Son nez convexe correspond au point où ces dernières ont établi leur base principale, semble-t-il.


La première chose que l’on voit en l’approchant –du moins, si vous ne fixez pas vos yeux à ses basses parties, c’est flatteur mais ça en devient lassant à force– sont ses yeux bleu acier, souvent occupé à toiser quelqu’un si ce n’est à l’ignorer soigneusement.

Enfin, concernant ses habitudes vestimentaires, il n’est pas trop compliqué. Tant que c’est noir –ou discret ?–, ça passera. Hors de son café, il se trimballe en costume ou au minima avec une veste longue qui ferait rougir les men in black. Bien sûr, il ne va pas se rabaisser à porter de la mauvaise qualité, un peu de classe. On est de la mafia ou on ne l’est pas !  

Il aime aussi beaucoup ses cols roulés –bien moulants, grr–, mais depuis que Chrom lui a fait la remarque que peu importe ce qu’il porte, ses poils couleur carotte se voit à 100km sur ses vêtements (c’est les poils d’Orion ! Pas les siens, dammit !), il boude. Et s’essaie un peu à autre chose que du noir. Tout cela agrémenté de lunettes de soleil classy, il ne fait pas du tout agent de sécurité au milieu de nulle part. Même pas suspicieux, nan, pas du tout ! Du coup ça le fait réfléchir à changer son « uniforme »… Mouais, même pas en rêve.
Quant à son habit de travail, il se demande toujours si imiter un garçon de café est une bonne idée. Il est bien obligé de porter un tablier dans tous les cas, mais s’étendre à cette option ? …Faites que ses gars ne le voit comme ça.

Mental

Donovan est un homme en soit peu ordinaire. Et le fait qu’il appartienne à la mafia n’en est pas la seule raison ! Mais qui est ordinaire ici, à Gravity Falls ? Non, être ordinaire aurait signifié être anormal dans cette ville. Il avait peut-être bien trouvé sa place en venant ici, tiens.


Aux premiers abords, il peut paraître assez froid pour certains, voir asocial à souhait s’il ne trouve aucun intérêt à vous parler. C’est un peu le loup solitaire qui se retrouve hors de sa meute. Seul, même s’il est entouré. Inébranlable en toutes circonstances –et ce certainement depuis le décès de ses parents–, il est la définition même du poker face incarné. Il se pourrait que vous réussissiez à lui faire hausser un sourcil dédaigneux après plusieurs tentatives, si vous avez un peu de chance. Cependant, il est souvent admiré pour être un homme calme, réfléchi (qu’est-ce qu’on peut bien trouver aux bad boys trop dark, hun ? Quelle injustice!). Il n’a que faire des pensées des autres, à moins que cela lui permette d’être avantagé.

Séduire une femme, aussi bien qu’un homme, ne l’a jamais gêné dans le cadre d’une mission de renseignement. En dehors de ce cadre, abordé quelqu’un dans le simple but d’engager une relation à court ou long terme ne lui est jamais venu à l’esprit. Cela ne veut pas dire qu’il ne se laissera pas tenter par un coup d’un soir, mais simplement qu’il ne sera jamais le premier à faire le premier pas dans la plupart des cas.

Il peut tout faire subtilement comme il peut décider d’y aller sans les pinces, souvent selon son état d’esprit. Car il est terrible à ce sujet-là ; Donovan se met en rogne pour un rien. Il ne vous le montrera pas directement, mais s’il est plus bourru que d’habitude, il s’agit certainement d’une de ses sautes d’humeur. Ou parce que vous avez osé demander du ketchup –ou toute autre sauce industrielle américaine– pour aller avec votre poisson mariné. Aussi. On ne joue pas avec ce genre de choses.
Ses parents frenchie l’ont mieux que bien éduqué gastronomiquement parlant et il se montre très difficile sur certains terrains. La nourriture en fait partie, alors ne lui offrez pas des coquillettes au jambon pour le premier rendez-vous, c’est un conseil. Le rouquin a de l’argent à dépenser, alors pourquoi se contenter d’un plat fade surgelé ? Et puis, il sait cuisiner le gars, et mieux que bien ! Pourquoi tenir un restaurant sinon ? Pour se reposer sur ses employés ? La bonne blague.

La réplique « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » n’aura jamais été aussi vraie. Il l’a appris tout aussi bien dans les rangs de l’armée que de la famiglia –c’est qu’à force il commence à utiliser quelques mots italiens, le bonhomme–.


C’est aussi un grand comédien comme vous l’avez compris, parfois même excentrique. Il aime bien épater ses amis et collègues de temps à autres, soit en les surprenant grandement avec sa cuisine, soit en les persuadant qu’il peut se montrer bien plus ouvert s’il le souhaite. Juste trop paresseux pour, voilà tout.



Enfin passons. Si vous avez la chance de bien le connaître, voir d’être quelqu’un qu’il considère comme un ami, vous pourrez constater qu’il n’est pas aussi ennuyeux ou antipathique qu’il semble l’être. C’est avant tout un homme très, voir trop loyal, pour son propre bien. Il a besoin d’un but précis pour continuer de fonctionner et la mafia lui en a donné un. Son seul mot d’ordre est de servir, de protéger et d’obéir docilement à sa famille, même si parfois cette dernière s’avère très emmerdante. Il est parfois surnommé le chien de Chrom, et ce n’est pas pour n’importe quelle raison. Il se moque bien des regards envieux et jaloux des autres branches, voir des subordonnés ou des plus hauts placés. Laissez le faire son travail vite fait bien fait, réglé comme du papier à musique, nom de Dieu !

Il n’empêche que cela lui arrive de se sentir un peu seul. Surtout depuis son déménagement, il n’a plus de contact avec personne de sa famille à quelques exceptions près –Harley is gone, now it’s over.
Heureusement qu’Orion –son précieux bébé chat roux et compagnon depuis toujours– est là pour le réconforter lorsqu’il rentre le soir après une dure journée de travail ! Aaah, les chats, il ne s’en lassera jamais. Et personne. Jamais personne, ne découvrira son secret –bon, Chrom et ses gars sont au courant, bien sûr. Mais on s’en fout, c’est des PNJs–.

Histoire

« Allô Dono ? C’est Harley. Ça fait quatre mois qu’on a pas de nouvelles de toi, comment vont les affaires ? Appelle-moi dès que tu seras disponible. Chrom fait encore des siennes, ça va mal depuis que tu es parti t’sais ? Je sens mal le nouveau gars… Bon aller, arrivederci l’ami ! »

Le bip sonore résonna pour signaler la fin du message enregistré. Cet enregistrement vocal, ça faisait presque cinq ans que Donovan l’avait écouté. Et il le repassait en boucle chaque année, au jour précis de l’envoi. Même date, même heure, encore mieux réglé qu’un coucou suisse. Mais qu’on vous resitue dans le contexte, ce serait peut-être mieux.

○○○

Donovan Leroy, vingt-neuf ans, exceptionnel et indésirable survivant de l’accident de voiture qui tua ses parents alors qu’il était âgé de quelques mois à peine. Des américains, d’après son acte de naissance. Il s’en foutait un peu, il ne les avait jamais connus et n’étaient à la limite que deux noms insignifiants sur une feuille de papier. Ils étaient donc réduits au rang de «pas importants », rangés entre le souvenir de son 9eme anniversaire et de son premier plan cul. Donc pas intéressants.

Pas digne d’intérêt comme eux. Ce « eux » désignait ses parents adoptifs, un couple de français adorable, installés à New York pour vivre le rêve américain.

Des amis proches de ses géniteurs qui l’avaient pris sous leur aile alors que sa famille de sang l’avait dénigré. Ses grands parents paternels avaient coupé les ponts lorsque leur fils avait épousé une pauvre fille sans intérêt, les autres étaient décédés et la sœur aînée vivait loin et était trop occupé à gérer sa propre famille. L’apparition de Madeline et Pierre Leroy avait été une véritable bénédiction pour tout le monde.

Il avait eut le droit en somme à une enfance heureuse, doublé d’une bonne éducation –car il savait désormais placer la France et tous les autres États d’Europe sur une carte, oui monsieur !–.

Puis était arrivé, le temps de quitté la maison pour poursuivre des études afin de rejoindre les Forces armées des States. Oh, cela n’avait pas duré longtemps. Pas parce qu’il n’était pas fait pour cela, non.
Il était bon dans ce qu’il faisait. Dire qu’il excellait eut été un euphémisme. Notes brillantes, physique endurant et paré à toute épreuve, il était le modèle parfait de la chair à canon sur patte, en plus efficace.
Il savait obéir aux ordres en paraissant aussi con que ce qu’attendaient ses supérieurs de lui et ce, tout en aillant cet air naturel de supériorité pas agaçant que même le sergent chef n’aurait pu dénier. Il était arrivé pour rester et grimper les échelons. Jusqu’à ce que l’imprévu se présente.

Non, son talent n’était pas à remettre en cause. Le décès soudain de ses parents adoptifs, par contre, avait posé problème. Il occupait alors le poste d’officier de renseignement. La nouvelle était arrivée alors qu’il était en pleine mission et cela l’avait complètement bouleversé. Assez pour qu’il se déconnecte de la réalité, qu’il bâcle son travail jusqu’au remplacement avant qu’une catastrophe n’arrive.
Pour lui, la catastrophe était passée et l’avait écrasé comme un insecte sous un talon de 15cm. Et son manque d’exercices stimulants, cumulé à l’absence de proches pour le soutenir et de parents l’avait tué à petit feu. Doucement, mais lentement, il glissait du piédestal sur lequel il avait mis tant de temps à se hisser.  

○○○

Et en une soirée, cela avait changé radicalement. Ooh, il ne se rappelait plus des détails. Des anciens amis d’école avaient réussi à le tirer hors de son studio médiocre pour le faire boire comme un trou dans un bar qu’il avait l’habitude de fréquenter. Ils avaient festoyé comme des rois, pas lui. Pas top, la soirée, pour être franc. Entre les gars complètement cuits qui lui bavaient dessus et les autres qui gueulaient fort, ça n’était pas le meilleur remède à son cafard.

Et puis il avait débarqué dans le bar comme un idiot. Un petit homme, de son âge, à l’air désespéré. Il avait regardé à droite et à gauche, son regard hanté par la hâte et la peur. Un coup de feu avait suivi, faisant bondir de son siège Donovan. Le bruit avait à peine suscité un haussement de sourcil chez ses « amis ». Un pétard ou une connerie du genre, certainement.
Eux ne savaient pas faire la différence entre un vulgaire giant demon et une balle d’automatique. Lui connaissait parfaitement ce bruit. Il avait traîné l’inconnu sans prendre en compte ses protestations jusqu’à la porte de secours puis avait demandé des explications. Mais ils n’avaient pas le temps de taper la discut’ que ses poursuivants rappliquaient.
Et ceci entraînant cela, il s’était retrouvé à fuir un gang armé toute la nuit sur les toits d’Harlem avec ce pauvre gars.
A l’aube, le duo avait semé le groupe de voyous. Ils avaient grillé une Camel en regardant le soleil se lever tout en discutant philo et littérature, comme dans un putain de scénar cliché de comédie romantique. Son nouvel ami –les courses poursuites, ça rapproche– lui proposa de mettre ses capacités physiques et intellectuelles à son service.

Un claquement de langue, une bouffée de nicotine. Une oscillation puis un tressaillement presque imperceptible. Un raclement de gorge impatient.

Bien sûr, Donovan (ce con) accepta, l’adrénaline jouant certainement sur ses choix – ou peut-être était-ce le fait d’avoir frôlé la mort un peu plus tôt.
Toutefois, si on lui faisait cette proposition de nouveau il n’hésiterait pas à accepter derechef.


Plus tard, il apprit qu’il s’agissait d’un mafioso, un jeune héritier de surcroît, du nom de Chrom. Il entra sans vouloir y croire dans l’une des grosses familles italo-américaine, les Mercurio, qui dirigeait d’une main de fer une poignée de quartiers New Yorkais. Si un jour on lui avait dit qu’il rentrerait dans la mafia… Oh la la.

Il s’était vite intégré. La famille, il n’y avait rien de tel. C'était devenu le centre du monde.

Enfin bref. Pour en revenir au début. Harley, le coup de fil, Chrom. C’était il y a cinq ans –je radote. Chrom venait d’hérité du titre suprême. Le boss, le Don, le padre, ce qui vous plaira. Le seul et l’unique. Donovan était, à l’époque, son plus proche ami et frère de cœur, la personne en qui revenait toute sa confiance. Le cours normal des choses aurait voulu qu’il obtienne le rôle de bras droit, le consigliere ! Le destin n’en fit rien.
Au lieu de cela, un type un peu louche –un cousin éloigné soit-disant– lui avait piqué le poste auquel il aspirait tant. Le rouquin n’avait pas bronché. On ne pouvait pas dire que son honneur n’en avait pas pris un coup. Voilà ce qu’il écopait pour avoir un jour pensé qu’il méritait d’assister Chrom.

○○○

Cela ne s’arrangea pas avec le temps. Bientôt, pour une raison qui lui était inconnue, Chrom le convoqua. Entretien purement professionnel. A l’annonce, il s’était attendu à recevoir une justification pour ce dédain soudain. Mais nan, même pas en rêve. C’était pire que ce qu’il avait prévu.
On le mutait, loin d’ici, dans un autre État des States, hors de portée de la maison patriarcale. Ce n’était pas une blague, non. Il y était envoyé discrètement bien sûr, une voiture et un logement déjà réglé fissa. Il devait partir le jour suivant. Il demanda la raison d’une telle décision, tout naturellement. Durant toutes ces années, il avait menti, espionné, tué, trahi. Il avait tout fait pour lui. Quelle était donc l’envie qui prenait à son vieil ami de l’envoyer hors de sa vue avec un prétexte aussi pitoyable ?

Le silence qui en résultat broya d’autant plus son estomac déjà mis à mal depuis que l’ordre était tombé. Alors il fit ce qui était attendu de lui, comme toujours. Comme le bon toutou qu’il était. Il baissa la tête et obéit. La famille avant tout, toujours. Il devait penser à ses hommes et au bien des Mercurio.

C’est donc ainsi qu’il arriva à Gravity Falls sous le même nom –la police ne viendrait pas l’embêter, ils s’en étaient assuré–, l’année précédent le weirdmaggedon. Pour cacher ses activités –ramassage de renseignements en tout genre, trafique, stockage de produits illicites dont SmileDip–, il avait acheté un établissement digne d’une de ces brasseries à la française qu’on trouve peu sur ce continent.


Puis le weirdmaggedon et tous les évènements paranormaux lui arrivèrent en pleine face. Ils ont au moins eut pour bon point de lui changer les idées. Maintenant il se trouvait devant son téléphone fixe, Orion ronronnant sur ses genoux, à répéter ce message, encore une fois.

Quelques lignes sur vous

►Votre pseudo? Yoru/Ruru/Fenrir
►Ton âge? 16 ans
►Comment as-tu trouvé ce forum ? Ehehe.
►Qu'en penses-tu ? This is. Amazing.
►Des questions ou des remarques ? Ce serait cool d’indiqué le mois inrp quelque part ? Pour pas qu’on se perde trop x)
►Un double compte? Si oui, lequel ? Danish Chicken 40K
► Avatar : General Hux || Star Wars

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I have spied for you, lied for you, put myself in mortal danger for you. || Donovan Leroy

MessageSujet: Re: I have spied for you, lied for you, put myself in mortal danger for you. || Donovan Leroy Ven 16 Juin - 11:03

Fiche validée

(Re)bienvenue mon cher! :brow: Alors, on nous joue un bad boy cette fois? Ton personnage et ta backstory sont très intéressant, tu as carrément inventé un univers autour de lui, des personnages, j'aime le fait que tu donnes de la profondeur à Donovan, malgré le fait que tu le rende puissant et assez insensible, il a tout de même quelques faiblesses tel que son amour pour les chats. Allez, va mais ne va pas faire trop de dégâts sinon je t'assures que je t'enverrais la police sur le dos hinhin~ :hinhin:



Pierre avec hiéroglyphe:
 
Grappin:
 
Réplique du chapeau de Stan:
 
Ou autres choses au Mystery Shack



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