Vampires, gnomes, loup-garou et démons. Gravity Falls est une ville qui attire les évènements paranormaux. 3 ans après, les jumeaux Pines décident d'y retourner. Mais qui pouvait s'attendre à de telles conséquences...

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'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel

MessageSujet: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Lun 19 Fév - 18:04
New year, not-so-new me.ft. l i b r eUn mouton, deux moutons, trois moutons…Au bout du vingt-deuxième, il décida qu’il serait préférable de s’arrêter là et de commencer à se bouger le cul.

31 décembre 2015. Les yeux fixés sur son rétroviseur depuis un bon quart d’heure, Donovan ne cherchait pas à s’endormir, loin de là. Il comptait comme du bétail les hommes et les femmes qui rentraient les uns après les autres dans l’enceinte du Club. The Club. Le restaurant de bourges, situé un peu à l’écart du centre ville,  excessive dans son approche et ostentatoire à souhait.

L’établissement organisait comme chaque année un gala pour le Nouvel An. Généralement, figurer sur la précieuse liste des invités était une entreprise bien compliquée. C’était la troisième année seulement que Donovan recevait une lettre, la deuxième où il s’y rendait.
Bien sûr, le maire et les adjoints municipaux ainsi qu’une poignée de journalistes étaient conviés, plus pour faire bonne figure qu’autre chose.

Beaucoup de monde y était invité toutefois, tous ayant un point commun : une bonne carrière et des revenus confortables. Rares étaient les bourgeois qui, avares de préserver leur notoriété publique, se contentaient de rester cloîtrer chez eux en petit comité le soir du trente et un.  Il fallait admettre que ce repas annuel était un excellent moyen de faire parler de soi et de rencontrer les grosses têtes du coin. Il était d’ailleurs fort aisé de s’illustrer en bien autant qu’en mal dans ce genre d’évènement. Un vrai bonheur que d’assister à ces fêtes où, la moindre erreur, le moindre mot serait gravé au dessus de votre nom –et sur le marbre s’il vous plaît– à jamais. Vous avez bien lu, votre maladresse d’un soir vous collerait à la peau jusqu’au trépas. Entouré des dames de la haute, laisser vous aller sur les petits fours ou la boisson et votre image s’en retrouverait salie en quelques instants.

Une belle bouteille de champagne posée sur le siège avant passager, il attendait donc patiemment, tel un prédateur aux aguets, déjà garé sur le parking au milieu des autres voitures. Il avait adopté une tenue noire assez sobre, coupée élégamment, juste pour l’occasion.

Le secret d’une bonne réputation ? Il faut savoir se faire désirer sans pour autant être casé dans le tiroir des éternels retardataires. Ici, tout n’était que mensonges, hypocrisies et jeux de pouvoir.  

C’était à se demander ce qu’il foutait là, lui. C’était plutôt simple. The Club était bien différent de son honnête bistrot. En premier lieu, la clientèle était bien plus restreinte et ils jouaient d’avantage sur le renom et l’apparence que sur la qualité et la saveur. Un bien misérable affaire aux yeux du roux. Et c’était ce qui aiderait la balance à pencher en sa faveur.
Les bons clients étaient les clients réguliers, et en gagner quelques uns aux yeux et à la barbe de ces escrocs de la gastronomie serait des plus satisfaisants. D’autant plus que cela n’empêchait pas de faire de bonnes rencontres…
Voilà bien la seule chose qui lui remontait le moral dans cette histoire. Faire chier la concurrence et profiter de sa soirée, après la soirée.

Il avait déjà repéré les premiers arrivants, quelques têtes lui étant familières et d’autre non. Il jetterait un œil discret au répertoire tenu par les vigiles avant de rentrer ~

•••

Une fois à l’intérieur, le restaurateur pu constater des nouvelles décorations tape-à-l’œil de ses rivaux qui n’avait rien à envier à celles des carrés vip de LA. Pas vraiment aux goûts de Donovan, mais il fallait croire que c’était les tendances du moment.
Les propriétaires des lieux attendaient près des portes, attrapant tous ceux qui passaient par là, et privilégiant ceux qu’ils portaient dans leur estime. Donovan ne fut pas une exception et dû passer bon gré malgré sous leurs yeux sans scrupules et leurs questions déplacées qui le firent presque grincer des dents. Personne ne leur avait jamais appris que la curiosité était un vilain défaut ? Quelqu'un allait devoir corriger cela plus tard.

Bonsoir, bonsoir, c’est un plaisir de pouvoir assister à votre petite fête cette année encore
–bien insister sur « petite » pour les agacer en les prenant de haut. Oui, les affaires se portent plutôt bien, oui… Non, pas de problème de clients désobligeants–si l’on ignore le jeune Pines et son ami… –Oui, terrible période. Comment se porte votre famille ?
etc, etc. En somme : passionnant.

Il était difficile de cacher son ennui, mais son sourire passe-partout resta bien en place. Les échanges de courtoisies, ce n’était pas ce qu’il préférait. Ressortir le même blabla à chaque fois pour ne rien retenir, quel était le but à cela ? Il s’en tirait avec brio, mais qu’est-ce que ça le faisait chier.

Quand il eut réussit à s’extirper non sans mal des pattes de ses hôtes -et dire qu'il avait dû les supporter plus longtemps l'année précédente-, Donovan s’éloigna vers le buffet pour y déposer la bouteille , attraper un verre et débuter les « festivités » si on pouvait les appeler ainsi. Le grand roux avait une ronde des tables à effectuer, histoire de saluer les bonnes personnes comme il faut.

Le gala n’était franchement pas des plus palpitants mais il y avait pire. Il connaissait quelques uns des convives et avait réussi à dénicher des locuteurs divertissants dans le lot. Après une longue discussion sur les cours de la Bourse du NYSE, le rouquin se retrouva de nouveau devant les tables garnies de mise en bouche et de boissons.
Sa montre affichait minuit moins vingt. Encore un peu plus d’une heure à supporter les lieux et il pourrait s’en aller, à défaut d’avoir trouvé avec qui passer la soirée plus rapidement. Le new-yorkais ne s’attendait pas à ce que l’alcool soit très fameux mais ce n’était pas le moment de faire le difficile. Un verre ou deux –disons plus– étaient des soutiens moraux hors pair.

Ce n'est pas comme s’il allait glisser sous la table en moins de deux, contrairement au fonctionnaire, quelques tablées plus loin, qui dansait déjà sans pantalon sous le regard outré de sa conjointe. Il y allait avoir de l’orage dans l’air ~
L'épouse était à plaindre, pour sûr. Combien de temps avant que les moqueries à son égard ne la fasse fuir sans son horrible partenaire ? Donovan se sentait d’humeur charitable.
De là où il se tenait, il pouvait voir que la jeune femme choquée avait d’adorables lèvres crispées qu’il se ferait un plaisir de détendre, loin des murmures venimeux et des regards railleurs. Le mari, occupé comme il était avec Dame Ivresse, ne savait pas ce qu'il perdait à se comporter de la sorte.


Donovan attrapa une deuxième coupe, destinée à sa future prise et se retourna lorsqu’il buta accidentellement contre quelque chose, ou plutôt quelqu’un. Le contenu des deux verres ne se déversa pas malencontreusement sur le sol –ou sur l’idiot qui se tenait derrière lui–, restant sagement dans l’enceinte des flûtes. Qui osait l’importuner alors qu’il venait de finalement trouver la façon dont il passerait le premier jour de l’année ?

Milles excuses, je ne vous avais pas vu ~

Monsieur, madame, cela n’avait pas d’importance. Les excuses rapides était lancées dans le vide. C’était plus un réflexe qu’une réelle envie de se faire pardonner pour son impolitesse. Impolitesse ? Quelle impolitesse ? Ce n’était pas à lui de s’excuser pour s’être mis comme un con derrière quelqu’un-.. Bon, okay, il chipotait.

Les yeux acier quittèrent la demoiselle en détresse pour se poser sur la personne qu’il avait bousculée, sans vraiment la voir. Ses pensées étaient occupées à autre chose, voyez-vous. Grossière erreur de sa part, sans doute... Meh.

Et la personne avec le pire timing de l’année est… !
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MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Mer 15 Aoû - 0:34
participant 1Apocryphaparticipant2Donovanparticipant2The Club

'Til the Afterparty ?

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Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
— Thérèse Renaud
Certains, pour le nouvel an, invitent leur amis et leur famille à passer un bon moment avec eux. Mais pour d'autres... C'est toute une autre histoire qui s'écrit. Un autre monde, bien plus vicieux et corrompu. La haute société. Les hautes sphères. Et bien entendu, tu en faisais partie, d'une certaine manière. Ton père était un riche collectionneur, ayant une fortune colossale, que personne n'arrivait à expliquer comment il avait peu être aussi riche sans que l'on ne sache comment. La famille Bathory est un mystère sans nom et sans fin pour ces riches sans scrupule. Sans doute est-ce une des raison pour lesquelle tu avais eu le droit à une invitation à une soirée privée pour le nouvel an. Un gala, comme ils aiment l'appeler. Le Grand Gala de fin d'année. Se déroulant bien entendu au The Club. Tu te tâtais, vraiment. Tu n'avais rien a faire dans ce genre d'endroit huppé pleins de gens encore plus véreux que les humains lambda. L'argent, une vraie maladie. Tu avais beau être née avec une cuiller en argent dans la bouche, ce n'était pas pour autant que tu avais été élevée en méprisant les gens aux modestes revenus. Ils ont d'ailleurs plus de mérite. Enfin, bon, tu détestais les humains, donc mérite ou non, cela ne te concernait pas.

Bon, de toute manière, tu n'avais rien de prévu. Tes parents étaient à l'autre bout du continent, pas besoin de les faire se déplacer à Gravity Falls pour passer un nouvel an auquel tu n'accordais aucune importance de toute façon. Et tu ne voulais pas non plus imposer ta présence a tes amis proches, aussi peu en avais-tu. En avais-tu seulement ? Oh, oui, bien sûr, mais il était certainement occupé avec Gregory, ce cher Anoki. Tristan ce n'était même pas la peine d'y penser en ce moment... Hum, non, tu n'avais pas grand monde. Et puis rester toute la soirée à regarder des séries a la télévisons semblait terriblement alléchant, mais il fallait se renouveler un peu quand même, ne pas faire ça tout le temps, déjà que ça devenait presque systématique quand tu déprimais un peu. Cliché, oui. Mais après tout la glace c'est trop bon pour s'en priver. Bref, tu mettrais ton nez à cette soirée, mais autant arriver en retard, tu n'avais pas envie d'y aller trop tôt et devoir te taper la causette avec ces humains ennuyeux, surtout que tu n'étais qu'une curiosité à observer lors du gala, autant ne pas trop leur donner de grain à moudre, histoire de noyer un peu plus le poisson par rapport à ta famille si mystérieuse et secrète. Pff, s'ils savent... Un vampire de presque 3000 ans à tout le temps qu'il veux pour commencer à amasser des richesses et encore plus pour toutes les écouler. Ton père ne sera certainement plus jamais pauvre, même s'il essayer de dilapider tout son argent amassé au fil des siècles. Il devait très certainement cumuler des intérêts faramineux dans sa banque privée...

Tu passas une petite partie de la soirée à t'occuper de tout et de rien. Un peu de ménage par ci, un peu de rangement par là, deux trois babioles à changer de place, avant de te décider à te préparer. Un brin de toilette, une robe hors de prix de ta garde robe, du maquillage approprié, une belle coiffure, quelques affaires, des bijoux, des escarpins de marque... Le fashion faux pas lors d'une soirée avec des riches ? Autant éviter, tu étais quand même la représentante de la famille, même si ton père n'aurait que faire de ce que les gens pourraient penser de vous si tu avais osé porter un sac poubelle pour aller à ce gala d'humains. Peut-être cela l'aurait-il plus dérangé lors d'une réunion de lignée, vu que ce n'était pas le même genre de personnes. Ah, les vampires, toute une histoire. Tu laissa des graine à Hugin pour qu'il ai de quoi grignoter lors de ton absence qui ne durera, espérons-le, pas plus de quelques heures. Tu avais pris une vieille boite de chocolats de luxe pas ouverte pour la refiler en cadeau aux hôtes. Venir les mains vide, hum, cela ferait sans doute une mauvaise image de toi. De toute manière, tu ne comptais pas discuter avec tout ces gens, tu étais là pour faire l’effronté provocante de la soirée. Rien qu'avec ta robe tu annonçait la couleur. Ce décolleté n'était pas du tout dans le genre prude, ça, non.

Quelques minutes en voiture plus tard, te voilà garée à une place tranquille, là où tu pensais ne pas te faire emboutir l'avant ou l'arrière par des abrutis trop alcoolisés. Qu'ils soient riches ou pas, l'alcool et la conduite n'est pas compatible. Espérons que certains aient eu l'idée d'amener un chauffeur. Tu claqua la portière après avoir vérifié ta tenue, ton maquillage et ta coiffure au rétroviseur intérieur. Bien, tu allais pouvoir jouer aux gosses de riche de 21 ans, qui (ne) découvre (pas) enfin les joies de l'alcool de manière légale. Mais pour te bourrer la gueule, là, fallait que tu boives quand même pas mal d'alcool, avec ta situation. Donc personne ne te verra te rouler par terre après avoir trop bu, cela n'était pas prêt d'arriver un jour. Ton esprit pouvait être embrumé, mais jamais tu ne perdrais tes moyens. Cela pourrait d'ailleurs être amusant d’enchaîner les cocktails et de les laisser s'attendre à un faux pas de ta part à cause de ça. Mhmh. Bonne idée que voilà, ils en tomberaient des nues. Tu vérifia que ta voiture était bien fermée avant de ranger tes clés dans ta pochette et te diriger vers l'entrée avec le claquement de tes talons sur le bitume froid. Toi, avoir froid ? Non. Tu n'avais généralement pas froid. Chaud, oui, mais froid, pas vraiment, au vu de ta température corporelle plus basse que le seuil même où un être est sensé faire de l'hypothermie. Étonnant, non ? pfeh. Tu appliqua un sourire de façade sur tes lèvres en atteignant l'entrée. La mascarade pouvait commencer...

Les hôtes ne te lâchèrent pas tout de suite, te bombardant de questions. Barbant, mais tu ne le fit comprendre que subtilement, au point qu'ils ne le remarquèrent même pas.

« Savez-vous pourquoi votre père à quitté la ville aussi précipitamment en novembre ? »

« Oh, vous savez, je ne m'occupe guère des affaires de mon père, il est libre de faire ce qui lui chante. Il devait avoir des affaires urgentes à traiter ailleurs, tout simplement. »

Tu fis un mouvement vague de la main pour illustrer tes paroles et ton propos. Ton père était libre de faire ce qu'il voulait, tu te fichais bien qu'il soit parti, il n'était plus dans tes pattes, et c'était tant mieux, tu ne voulais pas d'un membre de ta famille dans le coin. Parce que choisir entre famille et tes besoins vitaux n'était pas dans tes priorités actuelles. Et pendant que les hôtes accaparaient soit-disant ton attention, certains convives ne manquaient pas de jeter quelques regards curieux à ta personne. Tu savais très bien ce qui attirait l’œil vers toi. Quelle personne de "la haute" peut avoir de tels tatouages sur le corps ? Entre le haut particulièrement révélateur mis à part quelques broderies bien placée, personne n'avait besoin de son imagination. On voyait donc très bien les courbes de de ta poitrine et de ton dos, ainsi que les tatouages partant de ta nuque au bas de ton dos. La main Hamsha n'était pas totalement visible, mais en voir la moitié était suffisant. D'autant que l'avant n'était pas en reste, bien que le Memento Mori était en revanche en partie couvert. L'oeil d'Horus se remarquait plutôt bien sous la courbe de ton sein gauche... Sans compter le crâne fleuri sur le haut de ta cuisse gauche révélé par la coupe de la robe au niveau de cette jambe là. Tu étais une vraie curiosité pour tous ces sangs bleus. Tu réussi néanmoins a te débarrasser des hôtes -mais pas des regards indiscrets- à la venue d'autres retardataires. Sauvée d'une conversation inutilement stérile et longue à souhait. Direction le buffet avec les petits fours et les verres d'alcool.

Tu grignota quelques petits fours, mais sachant que le caviar n'était pas ta tasse de thé, tu fini par te concentrer uniquement sur les verres de vin et de champagne. Ou de tout autre alcool suffisamment prestigieux aux yeux de ces gens. Certains essayèrent de faire la conversation avec toi. C'était sans compter sur ton sourire pour le moins dérangeant un poil supérieur que tu affichais pour les ennuyer. Et puis tu te pensais réellement supérieure à tout ça. Tu faisais semblant. Eux vivaient de ça chaque jours. Ç'en était pitoyable, vraiment. Pure bêtise. Et terriblement ennuyeux, si l'on omettait les dérives des riches ayant trop poussé sur la boisson, oui. Mais là encore, ça n'était pas si amusant que ça. Ça ferait parler les faux-culs et autres mauvaises langues pendant un temps. Et dire que certains avaient peur de voir leur réputation entachée lors de ce genre de soirées... A vie, en plus. Mais pourquoi boire comme un trou dans ce cas là, quand on ne tiens vraisemblablement pas l'alcool, mh ?... Particulier. Quand on cherche les ennuis, il est normal de les trouver.

Tu soupira, et alla pour prendre une nouvelle flute de champagne quand un serveur vint à ta portée, mais c'était sans compter la petite collision avec ton voisin de derrière qui s'était retourné. Hm, mauvais timing pour vous deux. Allait-il te faire une scène ou bien renverser le contenu de ses verres ?... Oh, wait, il avait évité la catastrophe aisément. Toi aussi, d'ailleurs. Ce n'était pas un léger déséquilibre qui aurait pu te faire chuter ou te faire faire un mauvais geste. Bien que renverser ta boisson sur la robe d'une dame particulièrement agaçante dont tu entendais les messes basses peu élogieuses à ton encontre aurait eu son lot de satisfaction. En tout cas, tous s'étaient passé le mot pour dire que tu avais tabassé Dipper Pines il n'y a pas si longtemps de cela. Oups~ Ils étaient terriblement bien informés, ahah. La bonne blague. Tu leva les yeux pour regarder plus en détail la personne qui venait de s'excuser platement sans sentiments réels derrière.

« Milles excuses, je ne vous avais pas vu ~ »

« Oh non, excusez-moi, je n'aurais pas dû me trouver là. C'est ma faute.* »
*en français, pour faire distinguée.

Et croyez-le ou non, on aurait cru que la salle venait de retenir sa respiration. Tu haussa presque un sourcil en constatant que le bruit venait de baisser suffisamment pour que tu le remarques facilement. Était-ce a cause du cas Dipper qu'on pensait presque que tu étais capable de te jeter sur le premier qui oserait te bousculer ? Pffff, stupide. Hum. N'était-ce pas le patron du Crowned Stag ? Il te semblait bien que si. Beaucoup aimaient ce restaurant en ville, surtout avec le menu spécial couple avec réduction qui faisait particulièrement fureur. Tu pris le luxe de boire une gorgée dans flûte de champagne que tu avais récupéré sans encombre. Cela faisait la numéro combien ? Tu avais perdu le compte après dix. Cela semblait très certainement énorme pour un humain, et surtout une femme, mais tu étais loin d'être ordinaire. Ton esprit s'échauffais juste lentement, pour l'instant. Tu te décala d'un pas pour faire de la place pour le laisser passer. Il semblait vouloir aller vers cette pauvre femme dont le mari avait visiblement trop bu.Qui serais-tu pour l'empêcher d'aller à son but ? Eheh. Tu fis un petit sourire mystérieux à la Mona Lisa en pensant à quelque chose de particulier.

« J'espère ne pas trop vous avoir coupé dans votre élan. »
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'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel

MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Jeu 16 Aoû - 23:43
’Til the Afterparty ?As you know, madness is like gravity: all it takes is a little push !
La fin d’année est une période vraiment merveilleuse. L’alcool coule à flot, les bon plats et les petits fours sont légions et le peu de morale et de jugeote que semblaient avoir les Hommes se fait la malle, il suffit de regarder les rubriques nécrologiques durant cette période pour le remarquer. Ces êtres se sentent obligés de se tuer pour faire la fête, de se tuer pour se sentir en vie. Je trouve ça hilarant. Et bien entendu, qui dit peu de morale, dit pêchés à la pelle. Il y a quelques années j’aurais trouvé ça vraiment incroyable et me serait goinfré comme jamais mais ces temps ci mon ventre me laisse plus tranquille qu’à l’époque, mon palais est plus fin, et c’était déjà le cas à l’époque où se déroule cette histoire.

Cependant, même un humain appréciant les repas gastronomiques peut apprécier un peu de junk food de temps à autres, non ? C’est la même chose pour moi. J’avais entendu parler d’un bal de Nouvel An organisé par les hautes sphères de Gravity Falls, un « gala » comme ils disent, se déroulant au Club, restaurant de luxe par excellence. Les hautes sphères de la ville.. ces personnes, des années auparavant avaient décidé de mon exil, et par extension causé Sa mort. Quoi, ce n’étaient pas eux ? C’est peut-être vrai, je n’ai jamais prit la peine de vérifier, mais les Hommes sont tous les mêmes. Ils ne changent pas, et ceux-là ne valaient clairement pas mieux que les précédents. J’avais envie de manger un peu et pourquoi pas même m’amuser, qui sait, j’allais peut-être avoir l’occasion de faire la fête à ma manière. Je ne me faisais pas d’illusion, il n’y aurait personne de pur là-bas, tout le monde tremperait dans le pêché, la nourriture ne serait donc pas d’un goût exceptionnel mais cela n’avait aucune importance à mes yeux à cet instant.

La première étape consistait à me rendre devant le Club, jusque là rien de bien difficile. Je pris cependant soin d’arriver devant assez en retard, histoire de ne pas croiser trop de personnes qui auraient pu comprendre que je n’avais rien à faire là, avec mon accoutrement atypique. Il fallait que j’arrive après le début des festivités, ce que je fis donc. Cependant, y entrer semblait légèrement plus compliqué, deux personnes se trouvaient en effet devant les portes, vérifiant les invitations des personnes y entrant.
Un sifflotement distinct provenant d’une ruelle attira mon attention alors que je constatai la petite sécurité placée devant, et ce que j’y trouvai ne me déçut pas: un homme en costard urinait dans un coin, un masque de porcelaine sur le visage. Était-ce un invité ? Je me le demandais bien. Et en me rapprochant je découvris une petite enveloppe dépasser de sa veste d’une classe infinie mais manquant sacrément d’excentricité. Une grande faute de goût selon moi.

Mes bras se retrouvèrent par inadvertance autour de sa gorge, quel maladroit je peux parfois être moi décidément. Je reposai délicatement sur le sol le pauvre bougre inconscient et lui volai ce qu’il avait sur lui, son enveloppe et son masque qui bien heureusement n’était pas moulé sur mesure pour son visage ou quelqu’autre détail étrange -sait-on jamais, avec ce genre de personnes riches aux goûts étranges- je pus donc le mettre sans aucun soucis.

Comme évoqué plus haut deux personnes se trouvaient donc à l’entrée, je m’approchai sereinement vers eux afin de leur montrer mon invitation.

Oh, monsieur -honnêtement je ne me souviens plus du tout du nom de l'assommé-, vous avez donc choisit ce masque au final, j’adore ! Et ce costume, oulala si original !

Je n’avais aucun doute que ces personnes allaient cracher dans le dos de l’usurpé dans quelques instants, retournant leurs vestes. Quels faux semblants, quelle hypocrisie, quel venin. Je n’avais pas encore mit un pied dans ce satané restaurant que j’avais déjà la nausée. J’étais le seul à l’arborer sur le visage mais je n’étais décidément pas le seul à porter des masques, ils le faisaient tous. Tous menteurs, tous coupables. Je n’espérais qu’une chose, amener un peu d’action dans ce gala qui s’annonçait si morne sans mon illustre présence.

Un premier soucis s’annonça malheureusement très très vite: l’un des propriétaires ne voulait absolument pas me lâcher, m’assaillant de questions et s’amusant de mon silence, d’une taquinerie mièvre pleine de sous entendus presque menaçants. Cette mascarade m’ennuyait déjà pour tout vous dire, je n’étais pas d’humeur à jouer aux aristocrates, je décidai donc de lui fausser compagnie. Comment ai-je donc réussi ce tour de force ? Rien de bien compliqué : je posai un instant mon index sur son front. L’homme, prit soudain d’une fatigue inexplicable, ferma les yeux pendant quelques secondes, me laissant largement le temps de disparaître, le masque que je portais sur le visage encore quelques instants auparavant jonchant sur le sol. M’éloignant, je portai mon index à ma bouche. Comme je m’en doutais, bien fade. Rien d’exceptionnel.

Je pouvais maintenant me promener librement ci et là dans la salle. Les petits groupes de discussions étaient déjà formés, m’évitant de devoir fausser la compagnie d’autres personnes qui voudraient me parler. Je dois avouer que le fait de penser que toutes ces personnes auraient dû être englouties par ma fête me donnait presque des hauts le cœurs lorsque je les regardais. C’était insupportable. Ils fricotaient, mangeaient, buvaient comme si de rien était alors que TOUS avaient succombé à leurs pire pêchés. Je les avais vu se frapper, essayer de se manger, se violer. Ils m’appartenaient, mais ils n’en savaient rien. Et pour couronner le tout, comme je l’avais imaginé, aucun plat d’exception à se mettre sous la dent. Par là, fricotant c’était la Luxure, là-bas, près du buffet la Gourmandise, et dans un coin, semblant sur le point de tomber de fatigue, la Paresse. Ils étaient tous si faible que je n’aurais vraiment pas eu grand-chose à faire si j’avais eu envie de me faire un petit casse-croûte.

Mais ce n’était pas le cas. Pour l’heure, j’avais plutôt envie d’être un observateur silencieux. Ainsi je grimpai à l’étage et m’assis à même la balustrade afin d’avoir une vue directe sur l’étage du bas, les jambes se balançant dans le vide. Toute cette masse grouillante n’imaginait même pas qu’elle avait laissé entrer un loup à un gala réservé aux moutons. Les voir si soucieux de leur image alors que je pouvais d’un instant à l’autre fondre sur l’un d’eux m’amusait au plus haut point. Moi je me fichais de savoir ce qu’ils pouvaient penser de ma personne, j’avais déjà été renvoyé de cette ville une fois, et c’était une fois de trop. Maintenant j’avais la force d’agir, de chasser, de résister. Je pouvais m’amuser et me promener dans cette maudite ville sans crainte aucune, ils m’avaient tous oublié et même si cela n’étais pas le cas, ils étaient impuissants. Et je n’allais pas laisser passer cette chance de jouer aux dépends des hautes sphères de cette ville.

Cependant, un son me fit soudainement sortir de mes pensées, ou plus particulièrement un manque de son. La salle retenait sa respiration, comme si quelque chose de tragique allait se produire. M’avaient-ils démasqué ? Comment diable ?!
Mais non, tout le monde avait les yeux rivés sur un joli petit duo juste devant moi, à l’étage du dessous. Je suivi leur regard et mon sourire s’étira. Mais je les connaissais ces deux-là. Le monde a toujours été si petit ma foi. Ils ne semblaient pas m’avoir vu, trop occupés à s’échanger des commodités. D’ailleurs l’homme avait le regard qui se perdait ailleurs de temps à autres. Je parvint non sans mal à trouver sa cible: une femme dont le mari, complètement ivre, dansait déjà sans pantalon sur la table. Pathétique mortel. Et la demoiselle, stressée comme pas permis se pinçait les lèvres en se cachant presque de honte. Plutôt pas mal, il fallait l’admettre. Je le savais être un homme de goût après tout.

Balayant la salle du regard, je pu remarquer un homme derrière moi qui ne regardait pas les deux personnes au centre de l’attention mais bien la danseuse étoile ivre sur la table, les poings serrés par la frustration. Je lui fis alors signe d’approcher et, murmurant, je lui fis part de mon avis sur la situation, d’à quel point il était inadmissible pour une soirée avec un si haut standing de se comporter de la sorte, que quelqu’un se devait de lui apprendre les bonnes manières à cet ivrogne, que seule une personne exceptionnellement courageuse pourrait avoir le courage de le faire devant tout le monde et que celle-ci serait sans doute acclamée comme le héros de la nuitée. Wrath and Pride. Rien de bien compliqué.

Alors que les gens commençaient enfin à reprendre leurs activités respectives, un bruit sourd retentit dans la salle. Des phalanges contre une joue, et un corps lourd qui tombe sur le sol, suivi d’un blanc total. Le choc de la foule, cela faisait si longtemps que je ne l’avais pas entendu, et cette absence de son était presque aussi agréable que la cacophonie des Hommes soumis à leurs pêchés. Je voulu applaudir mais cela aurait gâché ce si beau silence. La soirée pouvait enfin commencer et j’étais toujours incognito.

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MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Sam 18 Aoû - 16:34
New year, not-so-new me.ft. Apocrypha & SamuelLes deux orbes gris bleu s’étaient plantés dans ceux d’un rouge vif de la malheureuse. Oh mais. La surprise passa comme un éclair dans les prunelles du rouquin tandis que l’épouse malchanceuse était oubliée pour le moment.
Tiens tiens, il ne s’attendait pas à cela : Apocrypha Báthory.

Fille et héritière d’un certain Valériu Báthory. Elle habitait Gravity Falls et ne semblait pas l’avoir quitté depuis l’arrivée de Donovan en ville, contrairement à son paternel qui se montrait peu présent. Si notre gérant de restaurant ne connaissait pas grand-chose des secrets de cette famille friquée, il savait au moins que la jeune femme était depuis un moment au lycée du coin –trop longtemps pour ses capacités, à sa grande curiosité– et qu’elle était raillé par plus de la moitié des adolescents –et parfois adultes– qui la croisait. Donovan était content de ne pas compter dans sa clientèle pareille statistique, du moins l’espérait-il.
Ce genre de rumeurs ne l’intéressait que de loin et il plaignait plus ceux qui la répandaient que les victimes de ces on-dit.

Il savait aussi que ce genre de fêtes réservées aux gens de son statut ne l’intéressait généralement pas. L’ennui l’avait-elle amené ici ? Ou bien était-ce, comme sa tenue le suggérait, un moyen de jouer aux rebelles et de se détacher des conventions en venant semer la zizanie parmi les vieillards conformistes ?  

Oh non, excusez-moi, je n'aurais pas dû me trouver là. C'est ma faute.

Le propriétaire du Crowned Stag haussa les sourcils, cette fois agréablement surpris. Le français roulait sur la langue de la demoiselle délicatement, un accent à peine perceptible. La langue maternelle des parents adoptifs de Donovan Leroy, et sa favorite, il devait l’avouer. C’est avec un rictus poli qu’il leva l’un de ses verres vers son interlocutrice imprévue et lui répondit dans le même langage :

Mlle Báthory, quelle surprise ! Tout est pardonné, je n’oserai pas blâmer une dame. Vous aimez le champagne ?

Un coup d’œil significatif à la coupe de champagne qu’elle sirotait, puis à l’assemblée soudain muette tout autour d’eux. Eh bien quoi ? Ils n’avaient jamais vu deux personnes parler en une autre langue que le si utilisé américain ? Ce n’est qu’à ce moment là qu’il remarqua les accessoires d’une majeure partie des convives. Des…Masques ? Il n’y avait pourtant pas de dresscode indiqué sur l’invitation. Apocrypha n’en portait pas non plus pourtant, et ils n’étaient qu’à une fête de Nouvel An. À voir tous les invités sans visage tournés vers eux, cela lui donnait une impression d’être un mauvais spectacle sur pattes au milieu de sectaires. Brr.

Toutefois, voilà qu’un autre venait s’accaparer la vedette. Sorti de nulle part, un homme s’en était pris à l’idiot de mari soûl. Donovan ne s’en était pas rendu compte immédiatement, malgré la revenue du blanc sonore. La plainte poussée par son ancienne cible l’avait fait tourner la tête vers le corps inerte du maraud sans pantalon sur lequel s’acharnait un inconnu masqué. Encore un. Il n’en fit pourtant rien, comme les autres, à l’exception que plutôt que de regarder les deux imbéciles, il s’en foutait ouvertement.
Mais il y avait autre chose qu’il n’avait pas remarqué de suite. Un sentiment désagréable, une odeur particulière. Son regard scanna la foule sans pour autant voir ce qu’il cherchait. Where does it come from… Il sentait les yeux de quelqu’un sur lui et cela le dérangeait, lui qui ne s’en souciait pas d’habitude.

Aah, certains ne savent franchement pas se tenir. Et d’autres ont une manière étrange de faire la fête…

Et comme si quelqu’un avait la bonté d’illustrer ses propos, voilà que le silence se rompt de nouveau par un bruit de verre brisé. Puis le chahut reprend, les exclamations et les protestations de ceux qui tentent de séparer l’agresseur du type bourré, ceux qui se contentent d’observer et de juger du haut de leur petit piédestal…
Donovan claque de la langue, définitivement ennuyé.

Pas moyen de se tenir à carreaux deux secondes…

Rien à signaler autour de lui pourtant, il ne pouvait distinguer aucune figure familière autour de lui. Finalement, son attention se reporta à l’héritière Báthory. Il porta l’un des deux verres à ses lèvres avec un air agacé. Ce n’était peut-être que lui qui se faisait des idées.

How about we take this conversation to some calmer place… Upstairs maybe ? We could still have a view on things without being bothered every two seconds by... mere ignorants.
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'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel

MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Lun 20 Aoû - 23:27
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Le gérant du Crown Stag eu l'air surprit en te voyant. Du moins, il te semblait, l'émotion était passée rapidement avant que son regard soit de nouveau froid comme la glace et calculateur. Tu l'imaginais parfaitement tenir son équipe d'une main de fer. Même de loin, il ne semblait pas être un homme avec qui il fallait se prendre la tête. Quelqu'un de sérieux qui avait l’œil, en somme.

« Mlle Báthory, quelle surprise ! Tout est pardonné, je n’oserai pas blâmer une dame. Vous aimez le champagne ? »

Visiblement, parler en français avait fait mouche. Oh, c'était juste une envie comme une autre, tu aurais tout aussi bien pu parler allemand, espagnol, italien... Sauf si tu en savait plus sur certains que tu ne le laissais comprendre. Quiconque à des secrets dans cette ville à intérêt à bien les cacher, parce que tu sais comment t'y prendre pour les découvrir. Graisser la patte de la bonne personne est facilement à ta portée. Tous les moyens sont bons pour avoir les informations que tu souhaites. Même les menaces...

« Qui n'aime pas un bon champagne ?* »

Tu te fichais bien de ce qu'on pensais d'une femme qui buvait trop, puisque tu étais parfaitement maîtresse de toi même actuellement. Se faire dévisager n'était pas non plus la chose la plus effrayante que tu ai connu jusqu'ici, même avec tous ces masques. Mh, tu n'avais rien de tel dans ta petite sacoche de dame que tu devais t'embêter à garder avec toi, même en connaissant les habitudes de ces riches. Ton portable était dedans, deux paires de lunettes teintées... Et de quoi te refaire une beauté si jamais ton maquillage devait avoir des ennuis. Il serait dommage d'avoir une tête à faire peur parce que ton maquillage aurait coulé pour une raison obscure...

... Ah, alors que tout reprenait lentement cours, voilà qu'une chose incongrue se passa. Wouah, pour une fois que ce n'était pas toi qui mettait une droite à quelqu'un en premier. Ça se fête. Enfin bon, tu n'allais pas t'amuser à regarder ça avec du pop corn. Même si l'envie en étais forte. Voir des humains se battre, c'est amusant. Mais que si ça peut finir très mal. Là, ils allaient être séparés et la suite de la soirée reprendrait comme à son habitude, tous le monde murmurerais juste des insanités sur ceux ayant troublé le statut Quo de cette soirée. C'est un événement un tant soit peu neutre où tous le monde met de côté sa rancoeur envers certains invités. Bien entendu, personne n'est à l'abris des petits coups de putes en douce qui arrivent comme par accident. Rien n'est laissé au hasard, même quand quelqu'un renverse sa boisson sur la robe d'une femme, tout n'est que manigance ici. Un monde bien dégueulasse qui te dégoutte particulièrement. Tu es bien contente de ne pas avoir été une gosse de riche comme les autres. Vivre dans un "monde" pareil avait tout d'un petit enfer d’existence. Pas étonnant que certains renoncent à la richesse, s'ils ont échappés à la perversion de cette avarice. C'est à fuir absolument...

« Food, alcohol, good compagny and... violence. I’m sure I’ll have fun »

Crack. Oh non, cette voix, tu la connais. Et tu n'aime pas celui à qui elle appartient. Cela n'inaugure rien de bon pour la suite. Ton verre est fissuré à cause de la mauvaise surprise que tu venais d'avoir, il ne t'avais fallu qu'une seconde de d’inattention pour que ton verre manque d'éclater et de faire savoir à ce... rustre... que tu étais au courant de sa venue. En même temps, c'est assez rare que des riches se prennent la "tête" aussi ouvertement en frappant quelqu'un devant tout le monde. Ils font généralement des coups de pute dans le dos, plutôt que de s'affronter face à face. Puis quand un des partis est bourré, c'est un peu à sens unique, d'une certainement manière. Tu ne pris même pas le temps de siroter ton verre que tu le bu cul sec et le déposa rapidement sur le plateau d'un serveur passant par là et le remplaçant par un nouveau. Tu cacha ton air contrarié par un masque d'indifférence. Même si tes sourcils, pour le coup, étaient légèrement froncés. Tu pouvais faire passer ça comme un léger énervement du fait que des gens se foutaient sur la gueule.

« Aah, certains ne savent franchement pas se tenir. Et d’autres ont une manière étrange de faire la fête… »

« Je ne vous le fait pas dire... »

Tu observais autour de vous et cherchant d'où pouvait provenir la voix de ce... foutu... démon... de... malheur... ... ... Tu respira calmement un bon coup sans faire de bruit pour que ça ne se voie pas. Il fallait que tu te calmes. Tu l'avais vu faire. Être sous une certaine émotion ne ferait que lui rendre service, c'était sur. Autant penser à quelque chose du plus agréable... Mh, voyons... ah oui, voilà quelque chose qui te fais te sentir de bonne humeur. La tête de Dipper quand tu lui a pété les dents. Satisfaction. Oh oui. Te voilà légèrement calmée. Rien de mieux que la vision d'une personne qui à peur de vous comme si vous étiez la mort en personne. Il te suffisait de ne pas penser à la suite. Juste ce moment, où tu avais surpris tout le monde.

« How about we take this conversation to some calmer place… Upstairs maybe ? We could still have a view on things without being bothered every two seconds by... mere ignorants. »

Hum, vu que tu n'avais pas vu ce que tu voulais voir, c'est à dire quelque chose de grand et d'atypique, comme un certain directeur de fête foraine mesurant presque 2m, comme sous le chapiteau lorsque vos corps avaient fait un spectacle pour les 7 péchés capitaux... Il n'était pas au rez-de-chaussé. A l'étage, donc ? Oh fuck. Réellement, avais-tu vraiment envie de lui faire face, alors que tu te remettais lentement de cette foutue phobie des miroirs ?... Déjà que tu avais dû te taper un voyage à Wonderland non prévu avec Tristan. Même si tu n'avouerais jamais qu'avoir été la reine de cœur pendant un instant t'avais particulièrement plu. Avoir la vie de chacun entre tes mains et les exécuter selon ton bon vouloir... Ah, si seulement la vraie vie était aussi simple que ça, ça serait tellement plus facile. Bon, étant accompagnée de Donovan, peut-être ne se risquerait-il pas à... Non, voyons, c'était un démon, rien ne l'empêcherait de faire ce qu'il veut. Te voilà bien ennuyée. Tu ne sais même pas ce que lui pense de toi. Mh. Toi tu sais très bien à quoi t'en tenir envers lui. Si tu n'avais pas été prise au piège, peut-être que tu l'aurais applaudit.

« Pourquoi pas. Aucun d'eux n'est réellement intéressant, de toute manière.* »

Oui tu venais littéralement de tous les traiter, à quelques exceptions près, de personnes ennuyeuses en français. Et tu pesais tes mots, vraiment. Les riches, c'est juste beaucoup d'or au dessus, mais quand on creuse, on trouve surtout de la merde. Tu préférais vraiment les gens normaux, eux ne se parent pas de faux semblants tous les jours. Un Tristan, c'est mignon, un fils à papa, ça craint. Mais bon, tu avais de bons amis fortunés qui sont également des exceptions. Anoki et Gideon, par exemple. Gideon avait beau être vicieux et manipulateur quand il le fallait, si on ne lui faisait pas de crasse, c'était quelqu'un d'agréable et de sympathique. Tu pris soins d'éviter les gens en te dirigeant vers les escaliers menant à l'étage. Tout ça, d'une démarche qui se voulait naturelle, ne laissant rien entrevoir quant à tes pensées pour le moins sombres. Comment réagir si vous le croisez, hum ? A coup sur, il vous interpellerait, pas vrai ? Ah, bon sang. Tu parles d'un nouvel an, tu aurais mieux fait de te coucher après avoir binge watch une série... Tu regarda Donovan en coin, avec un léger sourire, toujours à la Mona Lisa. Ce n'était pas parce qu'il y avait un indésirable qu'il fallait que tu arrêtes de discutailler avec quelqu'un d'intéressant.

« Dites moi, que faites vous dans une soirée comme celle-ci ? Je doute grandement que ce soit le genre d’événements qui vous plaise particulièrement... Surtout au vu des aléas actuels. Même si j'ai ma petite idée sur la question... »

Tu n'avais absolument pas vu comment il avait regardé cette dame comme une proie particulièrement appétissante. Absolument pas du tout, non. Il est vrai qu'elle n'était pas si mal à regarder, si l'on demandait ton avis. Mais tu préférais largement les hommes. Peut-être quelqu'un en particulier... Bien sûr que non, tu ne ressent rien envers lui. C'est faux.
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MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Dim 23 Sep - 16:17
’Til the Afterparty ?As you know, madness is like gravity: all it takes is a little push !
Ah les poings s’abattant avec fracas sur le nez, la tempe, les joues. Ces bruits caractéristiques, ces craquements d'os, ces hoquets de surprise, ces cris de colère et de rage. Cette excitation et cette sueur, ces légères gouttes de sang qui perlent sur le sol et les tables immaculées leur offrant une couleur et une pointe d’excentricité bienvenues. Un poil de folie dans cette fête morne, une pincée d’action, un peu d’amusement. Je regardais cela avec un léger sourire sur le visage alors que les aristocrates tentaient de séparer les deux chiffonniers. Enfin, plus exactement, ils tentaient de calmer l’enragé qui s’acharnait sans pitié aucune sur l’ivre mort. C’était à mourir de rire, même si je gardais complètement le silence. Ou… presque. Je laissai en effet échapper quelque paroles qui firent immédiatement mouche auprès d'une certaine personne. Un crac caractéristique d’un verre qui se brise attira en effet mon attention.

Suis-je bête, son ouïe est on ne peut plus fine, elle m’a entendu… pensais-je alors que je la voyais s’évertuer à déterminer ma position. Plus haut, dents-pointues, un poil plus haut. Son compagnon aussi semblait me chercher du regard mais je n’en étais pas absolument certain. Il savait se faire discret, mais en y réfléchissant il avait sans doute senti ma présence. Il n’empêche, quelle surprise c’était de le voir ici, cherchait-il lui aussi des proies à se mettre sous la dent ? Peut-être bien, mais son gibier n’était pas tout à fait le même que le mien, et quoi de plus normal ? Mes goûts sont considérés comme déviants, atypiques. Et cela me va très bien.

Enfin bref, quand je m’y mets je suis bien trop bavard, j’écris et j’écris sans m’arrêter et le schmilblick n'avance pas le moins du monde.
Continuons donc le récit. A ce moment là je sentis qu’ils allaient me rendre une petite visite à l’étage, pur hasard ou l’un d’entre eux cherchait-il à me débusquer ? Difficile à dire mais je décidai de me retirer pour l’heure afin de continuer ce petit jeu de cache-cache qui me divertissait grandement. Que voulez-vous, je faisais avec les moyens du bord. Ainsi je décidai de faire irruption dans l’une des salles privées du restaurants, celle qui était le plus reculé.
Ces salles devaient être réservées à l’avance et contenaient une table des plus chics avec de grands séants rouges et même un grand et confortable canapé un peu plus loin, le tout agrémenté de bougies des plus agréables et de grands rideaux pour une ambiance tamisée et romantique à souhait. Pour les tête à tête de richards et plus si affinité je présume. Apparemment, même durant ce gala ces salles étaient actives et disponibles à la réservation car un couple qui jusqu’ici était en train de dîner, me dévisagea lorsque je fis irruption. L’homme fronça les sourcils et s’apprêta à parler, peut-être même à hurler, car il ouvrit grand la bouche l'air grave.
Mes sourcils se froncèrent, mon regard se fit plus dur, presque menaçant, et mon index se positionna dressé devant ma bouche qui s'affaissa dans une grimace de désapprobation, lui intimant le silence. Il se tut instantanément ou plutôt, il ne prit point la parole. Eh oui, je sais me montrer assez persuasif quand je le veux, et vous n’allez pas tarder à vous rendre compte en lisant ce que je lui fis faire. Oui, c'est un crochet narratif.

J’ignore ce que faisait le joli petit couple Batho-lios pendant que je m’entretenais avec les deux richards, mais au bout d’un moment l’homme avec qui je pu m’entretenir vint à leur rencontre, un masque de porcelaine représentant un loup posé sur son visage. Je n’étais pas là pour voir le déroulement de cette petite rencontre mais je sais très bien comment elle s’est déroulée, ainsi je vais parfaitement vous la décrire, sans erreur aucune.
La respiration de l’homme était d’abord irrégulière, encore un peu secoué par notre rencontre, il tremblait même très légèrement des mains. C’était un détail difficile à remarquer mais pas impossible. Cependant, après quelques instants, il parvint à se calmer, dissimulant toute trace de crainte dans son attitude. Les aristocrates étaient doués pour masquer leurs émotions et intentions, à force de jouer les hypocrites. Il tourna la tête vers l’une, puis vers l’autre, se racla la gorge plusieurs fois avant de faire une jolie courbette, imitant parfaitement la manière dont j’ai moi-même l’habitude de les faire.

Mes très chers amis -dit-il avec un timbre de voix rappelant de manière assez troublante le mien, le tout en imitant mes petites mimiques gestuelles- je suis absolument RA-VI de voir des têtes connues à ma petite sauterie, il était temps que le standing décolle un peu, ne pensez-vous pas ?
Cette fête est bien morne à ma plus grande tristesse, ces aristocrates de malheurs ont bien trop de faux-semblants, ces pathétiques petits êtres pensent pouvoir remplir leurs carnets d’adresse, faire leur beurre sans encombre aucune, mais cela ne se passera pas comme ça ! N’est-ce pas ? Car comme je vous l’ai déjà dit, je compte bien m’approprier cette petite sauterie, ha ha ha !


L'individu, au passage bien moins grand que moi-même, marqua une pause, tourna la tête vers la sortie en soupira, avant de se racler de nouveau la gorge et reprendre la parole en joignant les mains, comme ravi.

J’aimerais pour ce dernier point solliciter votre humble aide. Vous m’avez-vu chambouler quelque peu leurs discussions avec cette entrée fracassante, n’est-ce pas ? Oh, quelle belle rixe à laquelle nous avons pu assister ! Ces riches soiffards sont décidément si facilement manipulables.
Je voudrais que vous m’emboîtiez le pas en apportant un peu d’animation à cet endroit. La manière m’importe peu, vous avez carte blanche, surprenez-moi donc ! Je sais que ma demande peut vous paraître quelque peu incongrue actuellement, mais vous n’avez rien à perdre à participer à mon jeu, n’est-ce pas ? Vous n'avez rien d'autre à faire que de vours regarder dans le rouge des yeux après tout.
Bien au contraire, je pense que vous avez tout à gagner à vous joindre à moi. Je vous en serais en effet très reconnaissant de m’avoir diverti, et qui peut bien se targuer de savoir jusqu’où ma reconnaissance peut aller ! Ha ha ha !
Qu’allez-vous donc faire ? J’ai hâte de le voir.


Ceci dit, l’homme se courba de nouveau et descendit prestement les escaliers. Sans jeter le moindre regard derrière lui ou en direction des invités, sans la moindre parole, il s’en alla en franchissant la porte de sortie. Oh oui, il était clair qu’il avait reçu des instructions. J’avoue tout votre honneur, je plaide coupable ! C'était bien moi, et j’avais très très hâte de connaître la réaction du charmant petit couple. Vous devez me croire, j’étais comme un enfant impatient de savoir si le paquet qu’il a reçu est ce formidable robot Transformers qu’il a demandé à ses parents ou un décevant kit de coloriage, si vous suivez ma métaphore quelque peu capillotractée.

***


Il y a une seule chose que le Directeur de la fête foraine ignorait, une chose qu’il n’avait pas anticipé. Un garçon aux cheveux blancs comme la neige s’était éloigné du petit groupe avec lequel son père et lui sympathisaient. Comme poussé par une étrange curiosité, une curiosité presque pathologique ou alors une cruelle envie d’informations potentiellement dignes de chantage, il lança sur son téléphone sa fameuse application de sécurité. Sans que personne ne le remarque les caméras que le restaurant avait commandé auprès de la maintenant illustre société se mirent à légèrement s’agiter. Droite, gauche, zoom, l’enfant espionnait sans vergogne, les sourcils froncés. Il vit alors un homme au costume plus qu’atypique entrer dans une salle privée. Ses yeux s’écarquillèrent et un léger sourire intrigué apparurent sur son visage lorsqu’il assista à la petite démonstration du Démon.

Une seule chose ne lui plut pas, et ce fut la proposition que l’homme masqué, tout effrayé qu’il était et poussé par le Démon, fit à sa chère associée. Le soucis qui se posait était qu’il ignorait totalement où cette personne au chapeau plein de gourmandises voulait en venir avec cette proposition, mais il sentait que les choses allaient dégénérer dans cette fête. Il pouvait enquêter, certes, mais il avait quelque chose de prévu et il avait de plus un mauvais pressentiment.

« Hi darling, Happy New Year !! :3
I saw the man who’s been talking to you, someone very strange sent him, you should be careful. I planned to go out with my parents so I won’t stay here much longer, I’m sorry.
See ya soon, XOXOXO.
Oh and don’t kill anyone here huh ? (Or not in front of people ;))
 » fut le sms qu’il envoya à sa chère associée, accompagné de l’endroit où se trouvait Samuel, avant de s’en aller accompagné de son père, Bud.

Allait-elle lui rendre une petite visite, suivre sa proposition, l’ignorer ou tout simplement quitter cette fête ? Les choses allaient peut-être enfin devenir intéressantes...
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MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Sam 6 Oct - 14:54
New year, not-so-new me.ft. Apocrypha & SamuelCe sentiment d’incommodité, cette tension … Donovan n’était pas le seul à les ressentir. Il remarqua dans les quelques secondes qui suivirent le bruit distinctif de craquement de verre que l’héritière Bathory n’était pas à l’aise non plus : c’était elle qui venait de fêler sa flûte d’une simple pression de la main. Le roux se retint de siffler en constatant l’état du récipient vide. Le visage de la demoiselle demeurait pourtant presque inchangé, si ce n’est qu’il remarqua un froncement des sourcils.

Connaissait-elle au moins la source de cette agitation soudaine parmi les convives ? La jeune femme était plein de surprises, Donovan n’en pensait pas moins. Il doutait encore, pour sa part, mais si les choses empiraient… il serait fixé. Des malotrus, il en existait des tas. En identifier un demandait un peu plus de temps qu’une simple mauvaise impression. Toutefois, il fallait qu’il reste sur ses gardes. Qu’ils le restent tous. Mais vu l’assemblée… Oui, Miss Apocrypha avait raison, "Aucun d'eux n'est réellement intéressant, de toute manière.". Donovan n’était pas en charge de la populace présente, pas même de ses voisins. Il serait d’ailleurs plus que charmé si le gars qui habitait à côté de chez lui, celui qui avait la fâcheuse manie d’organiser des soirées tous les trois jours avec ses fenêtres ouvertes face à celles de sa chambre, se trouvait parmi eux ce soir-là.
Ce n’était pas de la méchanceté ! Un simple revers du sort, disons.

Mais avec tous ces gens masqués, dur de repérer grand monde. S’il avait su, il aurait ramené de quoi se confondre à la foule. Ce n’était pas si mal d’être au centre de l’attention, et reconnaissable, mais lui pouvait s’en passer. Surtout lorsqu’un convive indésirable les cherchait eux en particulier.
Qu’est-ce qui lui disait qu’on les visait eux, une jeune héritière et un gérant de restaurant ? Son intuition. Et cette dernière fut rapidement confirmée par l’arrivé d’un nouveau masqué.

Il s’était mis en travers de leur route alors que le duo se dirigeait vers les escaliers menant au palier supérieur.

Un petit loup dans toute sa splendeur.  Donovan le toisa du haut de ses un mètre quatre vingt, observant son accoutrement qui se mêlait parfaitement au reste des invités. Ce n’était pas l’homme qu’il attendait. Du tout.
Ses épaules se détendirent jusqu’à ce qu’il se retrouve à nouveau figé quand il fut témoin de la courbette de l’inconnu.

Mes très chers amis,
commença t-il. je suis absolument RA-VI de voir des têtes connues à ma petite sauterie, il était temps que le standing décolle un peu, ne pensez-vous pas ?
Cette fête est bien morne à ma plus grande tristesse, ces aristocrates de malheurs ont bien trop de faux-semblants, ces pathétiques petits êtres pensent pouvoir remplir leurs carnets d’adresse, faire leur beurre sans encombre aucune, mais cela ne se passera pas comme ça ! N’est-ce pas ?
Donovan serra les dents et crispa ses poings. Car comme je vous l’ai déjà dit, je compte bien m’approprier cette petite sauterie, ha ha ha !

Ces manières, ce timbre. Il le reconnaissait. Oh que oui, il était plus que familier avec ce dernier. Et l’air meurtrier qui se dessinait progressivement sur le visage de Donovan n’empêcha pas le canidé de poursuivre avec le même entrain.

Ils n’avaient pas la même définition de sauterie, semble-t-il. Ils ne l’avaient jamais eu.

Bien sûr que Donovan savait que cette petite fête de fin d’année n’avait rien de spectaculaire, ni même d’attrayant. Lui qui avait pourtant été si longtemps réputé pour être le maître en la matière,  il était venu là en connaissance de cause, non pas pour y apporter plus d’ambiance, contrairement au perturbateur, mais pour simplement…Observer. Rester détaché, ne pas créer de conflit. Ou alors si peu…

J’aimerais pour ce dernier point solliciter votre humble aide. Vous m’avez-vu chambouler quelque peu leurs discussions avec cette entrée fracassante, n’est-ce pas ? Oh, quelle belle rixe à laquelle nous avons pu assister ! Ces riches soiffards sont décidément si facilement manipulables.
Je voudrais que vous m’emboîtiez le pas en apportant un peu d’animation à cet endroit. La manière m’importe peu, vous avez carte blanche, surprenez-moi donc !
Pour qui le prenait-on ?Je sais que ma demande peut vous paraître quelque peu incongrue actuellement, mais vous n’avez rien à perdre à participer à mon jeu, n’est-ce pas ? Vous n'avez rien d'autre à faire que de vous regarder dans le rouge des yeux après tout.
Bien au contraire, je pense que vous avez tout à gagner à vous joindre à moi. Je vous en serais en effet très reconnaissant de m’avoir diverti, et qui peut bien se targuer de savoir jusqu’où ma reconnaissance peut aller ! Ha ha ha !
Qu’allez-vous donc faire ? J’ai hâte de le voir.


Donovan ignorait tout des raisons pour lesquelles la descendante Bathory était elle aussi conviée à la fête, mais elle ne semblait pas être au même niveau qu’eux. Il l’aurait senti dans le cas contraire, du moins aimait-il à le penser. Quant à l’énergumène qui osait envoyer un sbire plutôt que de faire le chemin jusqu’à eux… Cela expliquait dorénavant davantage le malaise qui s’était peu à peu instauré. Il devait se douter qu’il traînait encore dans les parages, après que sa fête ait faite son apparition quelques mois auparavant. Devait-il vraiment être surpris de le voir se présenter à lui ? Non. Mais la façon dont il le faisait était… Hah. Comme une fleur. Ça ne changeait pas de d’habitude, finalement.

Dagon.
Le venin dans la voix du roux était à peine perceptible, mais il était bel et bien présent. J’espérai ne pas avoir à te croiser de si tôt, mais on ne peut forcer le destin j’imagine. Après ton rejeton, tu m’envoies le premier pecnot venu ? Je vais commencer à me vexer.

Il avait bien envie de recevoir plus d’explications quant à la présence du démon des péchés en ces lieux. Mais de là à servir de sous-fifre ? Très peu pour lui.

Ta propre petite foire ne te convient plus ? Il faut que tu ailles semer tes mauvaises graines parmi ces bourgeois ? Et dire que je te pensais le plus raffiné de la bande.

Blessant ? C’était de bonne foi. Cependant, le fiel dans sa voix s’était dissipé progressivement. Ils n’avaient jamais été aptes à se mentir facilement. Il n’avait pas envie de se prendre la tête.

L’arrivée du directeur de la fête foraine était synonyme de mauvais présage, malgré sa position. Lui qui voulait faire profil bas sentait finalement son masque s’effriter peu à peu. Était-il finalement temps que la réalité le rattrape ? Le poste de simple observateur le convenait pourtant bien.
Un coup d’œil à la femme à ses côtés et Donovan reprit la parole, son attention dirigée vers les escaliers ainsi que l’homme masqué. Il ignora le bruit de vibreur provenant du sac d’Apocrypha.

Surely you can agree to a... sibling's request ? Ne fais pas ainsi attendre un ami et une lady, crapule. Montre-toi, plutôt que de jouer aux petits faiseurs de trouble.

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MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Dim 14 Oct - 5:07
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En tout, l’excès est un vice.
— Sénèque


Visiblement, quelqu'un avait décide de se mettre sur votre route au niveau des escaliers. Tu remarqua tout de suite cette agitation présente dans l'attitude de ce riche masqué. Ce n'était clairement pas "votre homme". Il était bien plus grand. Et habillé d'une manière impossible à confondre. Et tu avais vraiment marre de le croiser partout. Tu ne pouvais plus le voir en peinture. Il te tapais sur les nerf. Tu n'oubliais pas que tu aurais pu l'apprécier. Dans le fond, était-ce encore possible ? Mh, tu en doutais. Tu avais la rancune bien trop tenace pour réussi à l'apprécier réellement. Et quitte à choisir un démon, tu te rangeais du côté de Bill Cipher. Et de personne d'autre. De gré ou de force, ton camps était tout choisi depuis un peu plus de trois ans. Tu ne changerais pas d'avis à la dernière minute après avoir fait tout ce qui était en ton pouvoir pour attirer son attention et faire en sorte de faire un minimum partie de ses plans. Le fait qu'il t'aie sauvé la vie dans une certaine attraction prouvait au moins une chose; tu lui sera utile à l'avenir. Sinon il t'aurais laissé te faire couper en deux par cette scie, avec Anoki en dommage collatéral. Bien que la mort ne te faisait pas peur et ne t'inspirais qu'une indifférence la plus totale, il était bien plus agréable d'être encore en vie actuellement.

Ton regard n'exprima que mépris face à cet homme qui faisait visiblement tous les efforts du monde pour faire comme lui. Non mais, quelle idée. Ton regard s'obscurcis en même temps que ton visage au fil de ses paroles. Du dégoût, voilà tout. Du pur dégoût. Tu ne mangeais pas de ce pain là. Est-ce qu'il venait réellement de vous prendre pour ses sous-fifres ? C'est une blague ? Tu l'espérais. La seule fois où tu avais fait ce genre de chose, c'était une âme qui avait osé prendre ta place qui avait tout fait. Avec ton corps. Une véritable horreur à regarder. Cela ne t'avais pas aidé à te faire une bonne image de l'être humain, bien que tu les savais tous plus pourris à l'intérieur les uns que les autres. Tu les hais tous, ces humains. Tu n'éprouve aucune empathie envers eux. Tu ne leurs souhaitais que ce qu'ils méritent tous ; la destruction. Rien ne pourrait plus te réjouir que de voir la race humaine et les vampires disparaître pour de bon. Et si le monde doit les suivre, eh bien, qu'a cela ne tienne, ce n'était qu'une petite conséquence de rien du tout. Les détails comme ta soif de sang humain et ta mortalité ? Justement. De simples détails. Tant que ta revanche sur ce monde est accomplie, mourir bêtement par la suite car ta principale nourriture n'existe plus ne t’inquiète pas plus que ça. La folie d'un esprit détraqué par la vie.

« Dagon. J’espérai ne pas avoir à te croiser de si tôt, mais on ne peut forcer le destin j’imagine. Après ton rejeton, tu m’envoies le premier pecnot venu ? Je vais commencer à me vexer. »

... Plait-il ? La tournure des événements ne semblait pas du tout tourner à ton avantage actuellement, au vu de ce qu'il venait de te tomber dans l'oreille. Dagon, hum ? Tellement de significations possible, allant de listes démoniaque particulières à des jeux vidéos. Le seul point commun, la nature mauvaise de ce nom. C'était donc son nom, à l'autre... ... ... tsk. Tu observa Donovan Leroy comme jamais tu ne l'avais fait avant. Il connaissait ce démon. Visiblement assez pour avoir son nom. Oh, dear, tu allais devoir te méfier à l'avenir, cela devait étrangement dangereux pour tes projets.

« Ta propre petite foire ne te convient plus ? Il faut que tu ailles semer tes mauvaises graines parmi ces bourgeois ? Et dire que je te pensais le plus raffiné de la bande. »

Bien. Ne pas compter sur le rouquin si jamais les choses se corsent, c'est noté. Était-il un ennemi ? Tout était possible. Tu étais seule, sans aucun alliés, face à deux inconnues. Le bon sens te disais de fuir pour mieux préparer ton coup après. Mais tu n'avais pas de bon sens. Pas en ce moment, non. C'est mauvais. Très mauvais. Il te fallait une arme. N'importe quoi. Et ce n'était pas ce qu'il manquait dans la salle. Un peu d'argenterie dans les poches ne ferait pas de mal... Peut importe que ce soit un couteau rond ou non, tu aurais pu tuer un homme avec un cure dent si tu  faisait vraiment l'effort de la vouloir. Mais un démon ? Ew. Avais-tu seulement une chance de t'en sortir sans qu'on ne te fasse quoi que ce soit ? Tu n'y croyais pas vraiment... La seule chose que tu avais pour toi, c'était les nouveau tatouages de protection que tu avais faits après la fête foraine. Tu étais certes une adepte de magie noire, les deux pieds dans l'occulte et le mauvais côté de la force, mais rien ne t'empêchais de vouloir te protéger des esprits et autres démons mineurs qui ne t'intéressaient pas. Quitte a choisir, le diable avait quand même plus de charisme et de pouvoir, dans tout ce lot. Mais Bill en avait encore plus. Bill always first in your mind and in the facts. Personne ne pouvait le nier, avec la weirdmageddon. Sans les choses bizarre qui se passent à Gravity Falls, le monde aurait été détruit il y a 3 ans. Et ça, aucun démon jusque-là n'avait été aussi proche de ça.

Tu commença a te mordre l'ongle du pouce en réfléchissant à toute allure. C'était un réflexe quand tu étais contrariée. Ton portable vivra pour dire que tu venais de recevoir un message... Donovan t'octroya un rapide coup d’œil avant de reporter son regard sur les escaliers. Tu profita de cet instant pour glisser un couteau en argent propre provenant de la table la plus poche -qui n'était qu'a quelques pas- dans ton bustier, en tournant le dos au potentiel ennemi que tu accompagnais. On ne sait jamais. Une future démangeaison due à l'argent n'était pas grand chose comparé au réconfort d'avoir un minimum de quoi se défendre si jamais.

« Surely you can agree to a... sibling's request ? Ne fais pas ainsi attendre un ami et une lady, crapule. Montre-toi, plutôt que de jouer aux petits faiseurs de trouble. »

QUE. QUOI. PARDON ?! DE QUOI ? TU AVAIS BIEN ENTENDU ? C'EST UNE BLAGUE ? NON MAIS TU RÊVE LA. C'EST PAS POSSIBLE. Oh, nom de... Avant de faire quoi que ce soit pouvant trahir ta surprise, tu entrepris de regarder qui t'avais envoyé un message, prenant un air le plus détaché possible, comme si tu ne savais absolument pas de quoi il parlait. Non non, keep going, ne fait pas attention à moi, je ne sais pas de quoi tu parles, je ne suis qu'une ignorante qui ne sait absolument pas dans quoi elle s'engage -ce qui n'est qu'a moitié faux, dieu que tu détestais ne pas tout savoir, c'était mortel de ne pas avoir toutes les informations, cette soirée te le montrais dans un bien drôle de sens-. Well, c'était Gideon. Visiblement lui aussi avait senti le mauvais coup arriver... Mais il t'avais donné une information capitale. La localisation de ce margoulin. Tu lui répondis dans la foulée... Et opta pour un second message juste après le premier. Vous aviez beaucoup à dire, cela faisait un moment que vous ne vous étiez pas fait une petite après midi à discuter tranquillement sur vos objectifs communs.

« Se pare că lumea este cu adevărat împotriva mea.* Je sais où il se cache. Suivez-moi. »
*Il semblerait que le monde est réellement contre moi. (roumain)

Tu ne te fis pas prier pour monter les marches avec autant d'aisance que si tu n'avais rien bu du tout et que tu portais des chaussures plates. C'était cependant bien des talons aiguilles des plus pointus que tu avais aux pieds. Grace à ceux-ci, tu faisais exactement la même taille que Leroy. Et te donnaient un autre moyen de te défendre. Essayez un peu de voir ce que ça fait que t'avoir un talon aiguille dans l’œil... Hum, tu lui avais dit de te suivre, mais l'avoir dans ton dos ne te plaisais pas plus que ça, finalement. Enfin bon... Il faut savoir faire preuve de patience. Une fois la dernière marche franchie, tu ne perdis pas plus de temps que ça et continua sur la lancée, marchant rapidement vers le lieu indiqué. Après tout rien n’empêchait qu'il bouge entre temps, et ce serait ô combien très emmerdant de lui courir après. Et si jamais ça finissait comme ça, tu aurais tôt fait de t'éclipser par la première fenêtre venue, premier étage ou non. Tu n'avais pas plus que ça envie de te prendre la tête pour ce démon terriblement ennuyant.

Tu n'hésita pas une seconde à défoncer la porte d'un coup de pied. Pas assez pour la casser, mais suffisamment pour qu'il y ai à remplacer la clenche malmenée. La subtilité, c'est pour les tapettes.

« I hope we do not bother your little plan junk here directly debunking, former head ? »

Petite pique sur le fait que tu avais été une de ses employée lors de la fête pour bien dire que cette courte époque était finie -plus de sauvetage express d'un gamin de la noyade-. Tu croisa les bras et le toisa de haut en bas avec le regard le plus dédaigneux que tu avais en réserve. Le rouge de tes yeux luisait légèrement. Tu n'étais pas totalement énervée, tu étais plus terriblement agacée et sur tes gardes. Avoir imaginé Dipper en pls avait plutôt bien fait son office, et les paroles assez révélatrices de Donovan avait refroidi tes ardeurs. Mais il n'empêche, avait-il vraiment cru que tu allais faire bien gentiment ce qu'il voulait -a savoir mettre cette soirée sans dessus dessous- en sachant que justement, c'était ce qu'il souhaitait ? Non merci, tu attendra la weirdmageddon de Bill pour commencer à foutre le bordel aussi ouvertement, tu as besoin d'un minimum de retenue et d'une couverture avant de laisser parler toute la haine, le ressentiment et la colère qui est présente en toi.
©linus pour Epicode
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'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel

MessageSujet: Re: 'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel Lun 15 Oct - 19:00
’Til the Afterparty ?As you know, madness is like gravity: all it takes is a little push !
Samuel ignorait cela aussi, mais Donovan essaya de soutirer des informations du "premier pecnot venu", l’arrêtant avant qu’il ne puisse réaliser son envie de fuite, à son grand désarroi. Celui-ci sursauta en effet lorsque l’homme l’interpella, tremblant comme une feuille, n’arrivant plus à contenir cette bien trop grande dose de stress qu'il avait ressenti dans cette pièce tamisée. Ses yeux… les yeux du roux étaient terrifiants. Ils étaient froids, glacials. Presque autant que ceux de… de…
L’homme à tête de loup regarda son interlocuteur, puis la porte, puis de nouveau son interlocuteur. Devait-il faire demi-tour et les mener à la personne qui l’avait forcé à dire tout cela ? Ils semblaient se connaître après tout, il avait même employé le terme sibling. Des frères ?! Ils avaient le même genre de regard après tout. Il fit un pas en avant, vers Donovan, avant de se stopper net, un flash lui revenant à l’esprit. Le visage de ce… ce… Démon, alors qu'il lui ordonnait de faire ce qu’il lui disait et de ne pas prendre plus d’initiatives. Ses petits yeux verts le transperçant et cet affreuse grimace alors que sa femme demeurait paralysée par la peur. Non, il ne pouvait prendre ce risque. L’aristocrate déglutit, secoua la tête et tourna les talons afin de reprendre sa route. Il était hors de question de trahir cet homme, c’était bien trop risqué, il le savait. Il n’était pas stupide, sa richesse ne pourrait pas le protéger de cette, cette... chose.

***

J’avais patienté un moment en compagnie de la charmante compagne de l’homme au masque de loup, attendant qu’il délivre mon message. J’avais estimé le temps qu’il faudrait à celui-ci pour le délivrer dans son intégralité et celui qu’il faudrait au charmant couple pour se concerter afin de se décider sur la marche à suivre, et y avait ensuite ajouté quelques minutes de plus juste au cas où.
Le temps était écoulé, je m’apprêtai à me lever afin de les surveiller de nouveau et voir de mes yeux leur décision. Dans mon esprit, j'avais parié sur le fait qu’ils ignoreraient totalement ma demande et au final, je n’étais pas bien loin, n'est-ce pas ?
Car avant même que je ne pus commencer à me lever, la porte s’ouvrit avec fracas, défoncée à grand coup de pied par la femme aux dents-longues. Ainsi ils m’avaient trouvé. A cet instant je me demandais réellement comme c’était possible. Peut-être avaient-ils interrogé le masqué ? Je savais en effet que l’un comme l’autre pouvaient faire preuve de certaines capacités de persuasion. Ils l’avaient donc plus effrayé que moi afin de le pousser parler, ou était-ce encore autre chose ?

Au final ce n’était pas si important que cela, car ils étaient maintenant bel et bien dans la même pièce que moi. Le masque était tombé ! Nulle surprise aucune ne pouvait être lue sur mon visage, à la place mes lèvres s’allongèrent en un sourire carnassier alors que je fixais les intrus, ma main droite occupée à caresser la longue chevelure de la femme allongée sur mes jambes, qui avait elle le regard dans le vague et un petit sourire béat. Si vous voulez tout savoir, son pêché était la Luxure. Ces personnes là aussi, sont très rapidement dociles si on sait hum… où appuyer.
Dents-longues ouvrit la bouche et se mit à parler. Mon sourire s’élargit encore un peu plus, jusqu’à finalement éclater en un rire sonore lorsqu'elle eu terminé.

Magnifique, superbe, j’adore ! Quelle entrée en scène, quel panache ! Je lui donnerais un 7/10, je me dois d’enlever trois points pour le manque d’utilité de celle-ci, sinon c'était la perfection. Pourquoi défoncer la porte, ne pouvons nous pas être civilisés ? Inutile de se mettre en colère. J’aurais même apprécié que vous frappiez avant d’entrer, mais passons. Vous ne me dérangez point, après tout.

Je touchai du bout du doigt le front de la charmante demoiselle toujours présente sur mes genoux afin de lui faire fermer les yeux. Elle dormait désormais du sommeil des justes. Oh, cette formulation semble si fausse.
Je me levai donc et m’étirai sans détourner mon regard du couple en face de moi. L’homme n’avait encore rien dit mais je sentais ses iris sur moi. Un regard ô combien froid mais qui pouvait avoir un certain charme. Je n’avais cependant pas apprécié la petite pique gratuite lancée à mon égard avec ce ton si condescendant, il me fallut donc la relever.

Former head, hum ? Vous avez insisté dessus, Miss Bathory. Était-ce pour me rappeler que vous n’êtes plus à mon service ? Pourtant, si je vous ai demandé de vous joindre à moi, c’est uniquement par courtoisie et esprit de camaraderie… je ne voulais pas être le seul à jouer et surtout, ne voulais pas que vous soyez pris dans mon jeu. Ne dit-on pas que plus on est de fous, plus on rit ? Rien de plus que cela je vous assure, je vous offrais même ma gratitude si vous jouiez le jeu, alors pourquoi monter ainsi sur vos grand chevaux ?
Quoiqu’il en soit, j'ai peut-être été maladroit et en ce cas je tiens à sincèrement m’excuser auprès de vous si mes paroles ont pu… titiller votre fierté.


J’avais vu juste, c’était plus qu’évident. En fait, cela l’était tellement que je n’avais même pas sondé leurs pêchés. J’avais de toute façon bonne mémoire, la Colère était prédominante chez Apocrypha et j’étais persuadé qu’elle m’en voulait à ce moment précis. Quant à l’homme, son pêché était encore plus évident, bien entendu.
Je finis par écarter grand les bras dans un air théâtral qui m'allait à ravir et reprit la parole d'une voix forte.

Repartons sur des bases saines, le voulez-vous ? Samuel Dagon, pour vous servir. Je serais très bientôt l’hôte de cette belle soirée. Mes hommages mademoiselle Bathory, c’est un véritable plaisir de vous avoir parmi nous. Votre beauté, quoique toujours étincelante, est aujourd’hui sublimée par cette superbe nuit étoilée.


A l’aise dans mon rôle d’hôte excentrique et flatteur, je m’approchai pour lui faire un baise main, mes Iris verts droits dans les siens. Je savais que cela l’irriterait et j'avais vu juste car elle eu un mouvement de recul avant de me laisser, mais j’étais d’une humeur joueuse, ce soir. Si je ne l’avais pas été, je me serais simplement insurgé contre leur entrée fracassante et aurait sorti les griffes. Cependant je préfère jouer les gentleman, cela me convient bien mieux je trouve. Et c'est bien plus amusant.
Je me tournai ensuite vers l’homme que je connaissais lui aussi fort bien et lui serra la main d’une poigne ferme, mon sourire toujours figé sur mon visage.

Oh et bien entendu, c’est un plaisir au moins tout aussi grand que de vous accueillir, vous, au sein de cette humble fête ! Comme si le Soleil lui-même s’y était invité, je n’ai pu m’empêcher de vous remarquer au premier coup d’œil, cher ami !

Je m’éloignai ensuite du charmant petit couple et m’asseya sur la table ronde drapée en blanc présente dans la pièce, les jambes croisés, mon regard allant régulièrement de l’un à l’autre, avant de reprendre la parole

Alors ! J’ai cru comprendre que vous ne souhaitiez pas déranger cette charmante sauterie. Cependant c’est si rare que j’ai l’occasion de discuter avec deux grands amis vous savez ! Alors, quel sera le programme de la soirée, mes chers ? Vous voulez peut-être discuter de quelques mondanités ? Je suis tout ouïe !

Bien entendu, je les taquinais un petit peu, l’on ne se refait pas, mais leur présence m’amusait réellement, me divertissant. Le rouquin était sûrement l’un de ceux que j’estimais le plus, même si j’ignorais si c’était réciproque, et la seule idée que la petite dents-longues se retenait de sortir les griffes et me sauter à la gorge aurait presque pu faire monter quelques larmes aux coins de mes yeux.
J'espérais intimement que tout ceci ne soit que le début. Ensuite, je comptais bien mettre un peu de mouvement dans cette fête et secouer cette bande d'aristocrates. Eux si prompts à juger les autres... ce soir, avec leur aide ou non, JE serais Juge, Juré, Bourreau.
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'Til the Afterparty ? | Apocrypha & Samuel

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